San Francisco Life
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Samanta Fitzgerald
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Jeu 22 Mar - 19:05

La vie à San Francisco c’était un jeu pour moi et mes copines. Personne ne se prenait au sérieux ici, ou du moins pas nous, c’était la fête chaque jour, un peu trop peut-être. Mais il ne fallait pas croire qu’on était juste des salopes écervelée, je pense que je pouvais être fière de mon parcours scolaire.

J’avais choisi une filiale où je pouvais lier le scolaire et la vie active, ça me plaisait bien de me retrouver régulièrement à l’hôpital, j’avais l’impression de faire quelque chose de ma vie. Et puis la blouse ça faisait bander les mecs, un truc de fou, je vous raconte pas combien j’ai pu emballer en sortant du travail. Même pendant, mais ça c’est une autre histoire que je ne vous raconterez pas.

Il y avait pourtant des mecs qui restaient insensibles, ou alors qui faisaient semblant. Mais j’étais pourtant verte en découvrant que le Quarterback qui avait tronchée la quasi-totalité des pompom girl à son époque du lycée repoussait mes avances. Je savais bien que c’était seulement pour impressionner son cul serré de semblant de copine, mais quand même.

Je restais terriblement frustrée, moi qui me réjouissait du retour de l’ancienne star du campus, je crois que je devrais lui prouver à côté de quoi il passe. Quand je demandais à ma cops de m’accompagner, je savais déjà exactement ce que je voulais faire. On s’exilait en séchant la dernière heure de cours pour se trouver devant cette maison immensément vide.

Le pire c’est qu’il était plein aux as ce beau gosse, et qu’il s’encombrait avec une vierge du glee club. Il parait qu’elle va diriger le glee club cette année, c’est n’importe quoi, moi qui espérait que toute cette mascarade cesse et qu’on récupère avec les pompom le budget pour continuer à dépasser les espérances du football.

- Mate cette maison de bourge … je te jure t’en as vraiment qui mérite pas ce qu’ils ont.


Je montrais la villa à Evy pendant que j’escaladais le portail comme je pouvais. Je n’avais ni les chaussures, ni la robe adaptée pour faire de l’escalade, mais pour les chaussures je les retirais et je les faisais passer par les barreau du portail en escaladant la grille avec une agilité digne du pompom girl.

- Et arrête de snifer ma culotte petasse, ramène plutôt ton joli petit cul.

En sautant de l’autre côté du portail, je regardais cette maison trop grande et j’étais bien décidé à faire regretter à l’ancien quarterback de m’avoir laissée sur la touche. J’attendais qu’Evy me rejoigne pour faire le tour du propriétaire. On trouverait bien un endroit pour rentrer, ou de quoi s’amuser et laisser un souvenir à ce charmant garçon.
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Ivy Stonler
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Ven 13 Avr - 10:47
Chéri, regarde ce que tu manques






Ivy & Samantha

Tenue : https://i.skyrock.net/6043/82136043/pics/3070399209_1_3_0bn3RCmB.jpg

J'ai le sourire aux lèvres quand on quitte l'université, ça ne m'a jamais branché une journée complète de cours, d'ailleurs cette année encore, j'ai quelques soucis avec la conseillère scolaire à cause de mes absences trop répétitive. Elle va aller se plaindre à qui de toute façon ?
Moi perso j'en ai rien à foutre, ça rentre dans une oreille, ça ressors aussi vite de l'autre et elle le sait très bien. Mes parents.. y'a longtemps qu'ils ont démissionné de leur rôle parentale, ils ont préféré me remettre entre les mains d'éducateur, que je croise de temps en temps. Bon certes, ils essaient de me faire la morale, mais ils ne me servent strictement à rien c'est tête de con.

Sous un beau soleil d'Avril, le joint à la main, je ne sais pas vraiment pourquoi je me retrouve sur le trottoir en face d'une putain de baraque de bourge. J'imagine déjà la petite vie de simplet qu'ils doivent avoir, Métro, boulot, dodo... j’espère pour eux qu'ils prennent le temps de baisser ces cons.
Je pouffe de rire à cette pensée, si on est là c'est parce que ma copine est frustré de s'être pris une basket par l'ancien Quaterback de l’université. Ça me fais marrer. Elle se met dans un état !
Je la regarde traversé la route, tirant sur mon joint, j'en fais de même.

Mate cette maison de bourge … je te jure t’en as vraiment qui mérite pas ce qu’ils ont.

« On dirait une putain de jalouse »

Je me met, j'éclate même de rire, bon certes je devrais plutôt faire gaffe et pas nous faire repérer, mais rien à foutre. Elle se met à grimper la grille, je reste septique à l'idée de passer de ce côté, moi j'aurai plutôt pris l’arrière de la maison. Au moment ou je me décide à grimper à mon tour, ma copine me relance.

Et arrête de snifer ma culotte petasse, ramène plutôt ton joli petit cul. 

« Oh deux secondes ok ! »

Je tire sur mon joint, puis le laisse entre mes lèvres, posant mes mains plus haut sur la grille pour l'escalader. Heureusement que je suis pas en jupe comme cette salope ! Elle laisse voir toute sa culotte, n'importe quel gars kifferais grave ma place. J'arrive un peu après elle de l'autre côté du portail, j'observe autour de nous et pas un chat à l'horizon... enfin c'est plutôt des chiens qu'on devrait se méfier, mais ça aussi y'en a pas.

« Bon, on commence par quoi ? »

J'attrape mon briquet dans le fond de ma poche de pantalon, tout en avançant sur ce terrain qui ne nous appartient nullement. J'en voudrais même pas de cette baraque de bourge, ça sent le bâtard à papa à plein nez. Mais je mis verrais bien organiser une putain de teuf ou on défonce tout. Je me marre en lâchant à ma copine.

« Je nous vois bien en teuf avec les potes ici, si Jeff... ! »

S'il avait été là c'est sûrement ce qu'il aurait fait...
je ne termine pas ma phrase, la laissant en suspend, mais Sam à forcément du comprendre. Je roule des yeux en remuant légèrement la tête, je sais pas pourquoi je pense encore à ce connard, il s'est barré, bah qu'il se démerde maintenant !

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Samanta Fitzgerald
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Dim 15 Avr - 15:47

Aujourd’hui c’était une opération commando, on allait faire regretter à ce sale con de quarterback d’être devenu un encore plus sale con de fils à papa qui veut faire croire qu’il est devenu quelqu’un d’autre. Moi je connais les hommes, personne ne change comme ça du tout au tout, et encore moins pour le petit cul serré d’une fille du glee club.

« On dirait une putain de jalouse »

- Va te faire foutre !

J’envoyais un fuck à ma copine qui se moquait de moi. Est ce que je m’étais foutu de sa gueule moi quand elle s’était entichée de se Jeff ? Il puait les conneries se mec, mais Ivy semblait s’amuser avec lui, alors je m’étais contenté de la soutenir comme j’avais pu à ce moment là. Je pestais en avançant vers la maison.

- Jalouse d’un fils de bourge et de sa salope du glee club ? Dans tes rêves ouai !


C’était carrément pas ça ! Je voulais juste m’amuser, et puis donner une leçon à ce séducteur de Johnny. Il fallait qu’on passe par dessus cette grille qui nous donnerait libre accès à la maison. Je savais qu’il était trop sûr de lui pour avoir des gardiens devant sa porte, tous ce qui risquait de nous incriminer c’était les caméras du surveillances.

« Oh deux secondes ok ! »

De toute façon je n’avais rien à cacher, je me ferais même un plaisir de laisser ma signature pour qu’il comprenne qu’on ne me dit pas non à moi .. ! Après avoir escalader la grille, je pressais ma copine qui prenait son temps, toujours un joins au bec en détaillant la grosse maison devant nous.

« Bon, on commence par quoi ? »

- On va commencer par ça ! Aide moi


En sortant ma trousse de maquillage d’urgence, je cherchais un rouge à lèvre bien rouge. Dégainant le tube, je montrais à Ivy de la tête qu’il fallait qu’elle vienne vers moi pour me faire la courte échelle. Juste assez haut pour que je puisse tracer des marque sur l’objectif de la caméra. Avec le rouge pulpeux, je dessinais de grosses lèvres bien rouge balayant le champs de vision de la caméra.

Je me marrais en imaginant ce qu’il trouverait s’il voulait exploiter son filon caméra. Le but c’était pas non plus de finir chez les flics, mais de lui foutre la zone dans sa maison de merde. Elle avait l’air encore un peu vide, comme s’il n’habitaient pas ici depuis longtemps, mais avec assez d’espace pour s’amuser.

« Je nous vois bien en teuf avec les potes ici, si Jeff... ! »

Le ton d’Ivy venait de baisser d’un seul coup, et je la dévisageais quand elle faisait rouler ses yeux. Putain, je le crois pas qu’elle pense encore à lui, alors qu’il le mérite pas du tout. Je soupire, et regarde cette pièce en face de nous derrière la baie vitrée avant de me tourner vers elle et de lui répondre.

- Si Jeff en avait pas eu marre de ta chatte qui doit avoir des odeurs de morue séchée depuis.

Je voulais juste que ma copine oublie ce con, de toute façon c’est qu’un garçon, et les garçons si c’était fidèle ça se saurait. Au moins ma lesbienne de sœur n’avait peut être pas ce problème elle. Je soupirait et passait mes doigts devant le visage d’Ivy pour les claquer entre eux, comme pour la faire sortir de sa torpeur.

- Il est partie chérie, et il reviendra pas.


Même s’il revenait, ça serait trop tard pour sa gueule, j’aurai déjà trouver un autre mec plus cool à ma copine. Peut être que je devrais lui présenter ces chanteur qui ne dit pas facilement non à une partie de jambe en l’air. Je sais même plus son nom, mais ça avait été plutôt bon dans mes souvenirs.

Il faut qu’on entre là dedans, il devait bien y avoir une entrée secrète dans une maison de cette taille. En faisant le tour de la palissade des yeux, j’essayais de trouver une issue. Je commençais à tourner autour de la maison avant de montrer une fenêtre à l’étage qui était entre ouverte, certainement assez pour qu’on y entre.

- La-haut regard, tu crois qu’on peut passez par là ?
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Ivy Stonler
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Lun 16 Avr - 12:00
Chéri, regarde ce que tu manques






Ivy & Samantha

Va te faire foutre !
- Jalouse d’un fils de bourge et de sa salope du glee club ? Dans tes rêves ouai !


Je suis vraiment amusé de l'entendre geindre de cette façon. Si je ne la connaissait pas aussi bien, je pourrais dire qu'elle est love de ce connard, mais je sais que non, je la taquine juste un petit peu, car j'aime réellement ça. S'en ai presque... Jouissif.

Nous passons de l'autre côté des grilles qui protègent le terrain ou se situe la maison de Monsieur l'enculé de fils à papa... merci ma copine pour m'avoir aider à trouver ce super surnom, il semble aux poils. Je demande à Samantha par quoi elle souhaite commencé et je la suis, prête à faire tout ce qu'il faut pour l'accompagner dans son délire du jour.

On va commencer par ça ! Aide moi

Je fronce les sourcils  alors qu'elle déballe son maquillage. Non mais elle est srieuse ? Elle va vraiment faire ça sur la pelouse ? Comme si on en avait quelque chose à foutre de la gueule qu'elle se paie pour faire ce pour quoi on est ici.

« Heee... t'es sur que c'est le moment de jouer ta salope avec ta tonne de maquillage là ? Je t'assure que déjà du coin de la rue on te remarque tellement t'as de fond de teins sur la gueule »

Je me met immédiatement à rire de ma connerie, je remarque déjà son regard qui me fusille, mais avouez que c'était drôle quand même !
Enfin lorsqu'elle me fais un signe de la tête, je remarque la caméra et mon sourire diabolique s’élargit.
Je lui fais la courte échelle et ni une ni deux, voilà la caméra prête pour sortir en teuf.. ou au moins prête à nous couvrir. Je me marre tout comme Samantha, puis nous avançons encore un peu plus de cette maison qui semble étrangement calme.

Moi si j'habitais dans ce genre de baraque, ça serait teuf à tout va, alcool à volonté et musique qui fais tout péter. Rien à foutre des voisins ! Ça serais le k.o totale ! Je partage mon idée avec Sam, mais bien sur j'ouvre un peu trop ma gueule et quand je m'en rend compte... il est déjà trop tard.

Si Jeff en avait pas eu marre de ta chatte qui doit avoir des odeurs de morue séchée depuis.

Je lève le doigt et lui accorde un Fuck en bonne et due forme, puis je tire sur mon joint une dernière fois avant d'envoyer le cul plus loin sur le pelouse. Sam me ramène à la réalité en faisant claquer ses doigts devant mes yeux.

Il est partie chérie, et il reviendra pas.

« Je sais, ta gueule ! »

Je pousse sa main et j'avance avant de reprendre.

« Bon tu bouges ton gros cul ou quoi ! »

Avec ma copine de toujours, on fait le tour de la maison, elle m'explique qu'elle aimerait se rendre à l'intérieur, y'a pas à dire, ça sera beaucoup plus drôle une fois dedans. Quand elle lève son doigt en direction d'une des fenêtres de l'étage, j'analyse tout ce qui l'entoure.

La-haut regard, tu crois qu’on peut passez par là ?

Je suis une pro pour grimper sur tout et n'importe quoi. Demander aux diverses confréries et Sororité combien de choses ils ont perdue dernièrement, alors que c'était censer être ranger dans leur affaires. Je pouffe de rire puis remarque une gouttière qui pourra m'aidais.

« Moi en tout cas je peu, donc soit tu me suis, soit tu attends que je suis en haut et que je viens t'ouvrir. Comme tu veux ! »

Moi par contre je ne perds pas une seconde. Avec mes petites mains je me tiens à la gouttière, bien sur je valide son maintien avant de monter plus haut, puis je grimpe sans trop de misère. J’attends sans mal la fenêtre, le plus difficile c'est d'entrer à l'intérieur sans tomber... ce que je fais, mais par chance à l'intérieur.

« Bordel... atterrissage à revoir.. comme toujours »

Je roule des yeux, agacé de toujours me crouttais, puis penche le haut de mon corps par la fenêtre pour voir ma copine vers le bas.

« J'arrive bouge pas gros cul »

Je pouffe de rire et quitte la chambre de gamin ou je me trouve. Il a un mioche ce gars ? Depuis quand ? Faut absolument que je pose la question à Samantha. Je me précipite au rez de chaussée, découvrant alors une maison avec un beau début de décoration. J'ouvre la porte... qui comme je m'en doutais se verrouille de l'extérieur, mais s'ouvre sans mal de l'intérieur.

«Oh Samantha, c'est un plaisir de vous recevoir »

Je lui fais un grand signe bourgeois pour entrer, me pliant un peu sur moi même, le bras tendu alors de droite à gauche, avant d’éclater de rire.

« Il a une maison de fils de pute ton gars. Tu savais qu'il a un mioche ? J'ai atterrie dans une chambre de bébé »

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Samanta Fitzgerald
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Ven 20 Avr - 8:12

Il avait une grosse maison ce bâtard, je suis certaine qu’il a un truc à compenser c’est pour ça. Mais compte sur moi pour ruiner ta baraque mec … J’analysais la situation, il fallait qu’on entre, et qu’on ne se fasse pas remarquer tout de suite. Alors je demandais à Ivy de m’aider quand je repérais la première caméra.

« Heee... t'es sur que c'est le moment de jouer ta salope avec ta tonne de maquillage là ? Je t'assure que déjà du coin de la rue on te remarque tellement t'as de fond de teins sur la gueule »

- Je t’emmerde, viens m’aider !


Armée de mon tube de rouge, j’avais de quoi taguer sa putain de caméra. Il fallait juste que ma bête de copine calcule et vienne me faire la courte échelle plutôt que de raconter de la merde. Je la fusillais du regard, tapant du pied doucement jusqu’à ce qu’elle accourt pour enfin me tenir en hauteur.

Je rigolais comme une conne, en dessinant des lèvres sur la vitre de la caméra. j’aimerais bien voir la bande maintenant … et sa tête quand il s’apercevra que je lui ai nické sa cam. Revenant sur la terre ferme, j’observais mon œuvre pas non fière de moi, jusqu’à ce qu’Ivy parte en bad sur son chéri qui s’était barré.

- Toute façon t’es mieux sans lui.

« Je sais, ta gueule ! »


Elle avait pas l’air comme ça ma copine, mais je crois qu’elle est plus fragile que ce qu’elle voudrait montrer. En mode avachi sur le sol, elle se relevait plus déterminée que jamais en reprenant ses marques devant la façade de la grande maison qu’il nous faudrait encore explorer.

« Bon tu bouges ton gros cul ou quoi ! »

Tendant mon doigt pour lui faire encore un fuck qui veut dire je t’aime, j’arrivais près d’elle en continuant de détailler cette maison de bourge. Il y avait cette fenêtre en hauteur, on pourrait passer par là pour entrer, enfin c’était haut quand même, mais Ivy elle n’était pas en robe, ni en talon, fallait bien que ça serve à un truc que je l’aie emmené avec moi.

« Moi en tout cas je peu, donc soit tu me suis, soit tu attends que je suis en haut et que je viens t'ouvrir. Comme tu veux ! »

- Je vais t’encourager, t’aura qu’à faire comme si j’étais en tenue ! Allez grimpe grimpe grimpe !


En sautillant sur place je frappais dans mes mains, me dandinant en regardant Iva escalader la façade comme si elle avait ça toute sa vie. Elle semblait concentrée, plus que jamais je ne l’avais vue s’appliquer dans un truc avant. Je rigolais quand je la regardais louper la goutière en pouffant.

- Si tu tombes je te rattrape pas hein.

Elle parle de mon cul, mais vous avez vu le sien ? Elle va m’écraser si elle me tombe dessus. Je riais de plus belle, mais la regardait quand même un peu impressionnée par son ascension. Ça y est, elle disparaissait de l’autre côté de la fenêtre et j’entendais juste des bruits sourds de l’intérieur, et la voix de la brune qui gromele avant de passer sa tête par la fenêtre.

« J'arrive bouge pas gros cul »

Bon maintenant fallait que je trouve la porte aussi. En roulant des yeux, je la gardais disparaître derrière la fenêtre et je m’avançais pour faire le tour de la maison. j’étudiais les recoins pour vérifier qu’il ne traînait pas une autre caméra, et soupirait quand la porte que j’avais trouvée s’ouvrait avec la face de ma copine derrière.

«Oh Samantha, c'est un plaisir de vous recevoir »

- Putain, te penche pas comme ça ! T’es en train de me foutre tes petits seins sous le nez.


Avec une main sur son épaule je l’aidais à se remettre droite, j’en avais rien à foutre de voir ses œufs au plat, même comme dab, elle connaît pas les soutifs. J’entrais dans la maison en refermant la porte derrière nous, je ne voulais pas qu’on nous suive, ni qu’on nous surprenne.

« Il a une maison de fils de pute ton gars. Tu savais qu'il a un mioche ? J'ai atterrie dans une chambre de bébé »

- ça doit être la chambre de sa copine … je suis sur qu’elle met encore des couches.


Comment une prude comme elle avait réussi à se faire le quarterback, et même à le garder ? En se laissant engrosser … bon ok très peu pour moi, s’il fallait en arriver là, je préférais passer mon tour. En me baladant dans les couloirs de la maison, j’arrivais dans la cuisine et ouvrait le frigo pour en tirer deux bière, j’en lançais une dans la direction d’Ivy.

C’est vrai que ça serait cool ici pour faire une teuf, mais si ça voulait dire fête du glee club, très peu pour moi aussi. Je continuais l’exploration, en avançant ma bière dans une main, mon tube de rouge à lèvre que j’avais garder dans l’autre. Je sortais le rouge et je traçais une ligne sur le mur à mesure que j’avançais.

- Il y a combien de pièce tu crois ?


En poussant la porte devant moi, j’arrivais sur une chambre qui avait l’air d’être une chambre d’adulte. Elle était plutôt rangée, même si le lit restait à moitié fait. Il fallait que je fouille, alors je commençait à ouvrir les tiroir et à les sortir pour les retourner par terre, déversant des sous vêtement un peu partout.

Je gloussais en imaginant dans quel état il retrouverait sa maison. Pfff, depuis quand elle avait des sous vêtement de femme elle ? J’attrapais un soutiens gorge en dentelle et je me pinçais les lèvres, ça ne pouvait être qu’à cette traînée du glee. Je le mettais en boule et l’envoyais au visage de ma copine derrière moi.

- Elle au moins elle met des soutifs.

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Ivy Stonler
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Ven 20 Avr - 17:51
Chéri, regarde ce que tu manques






Ivy & Samantha

Je vais t’encourager, t’aura qu’à faire comme si j’étais en tenue ! Allez grimpe grimpe grimpe !

Non mais elle est sérieuse avec son show à la Pompom Girl ? J'ai déjà bien du mal à comprendre ce qu'elle fait dans ce club débile de prostitué de bas étage, mais si en plus elle se met à jouer a ça avec moi ! Ça va pas le faire du tout !! du tout !! ça lui vaut d'ailleurs sa paire d'insulte, avant que je ne me décide à poser les yeux ailleurs que sur ce spectacle débile, prête à monter jusqu'à la fenêtre, quelques mètres plus haut que moi.

Plus je monte, plus j'incendie ma copine pour qu'elle ferme sa gueule, mais rien à faire, je continue de l'entendre a me faire des Grimpe grimpe à la con avec son air musical débile. C'est tellement naze, que je manque de glisser, spectacle qu'elle n'a pas rater d'une miette.

Si tu tombes je te rattrape pas hein.

« Si tu fermais ta gueule, je serais déjà dedans »

Parole accompagnait d'un charmant Fuck. Non mais sérieusement... plus je monte, plus je rage sur elle, Samantha va le payait, car en plus maintenant j'ai l'air dans la tête qui veut plus s'en aller. Par chance, j'arrive à la fenêtre, passons l'épisode de ma chute une fois à l'intérieur vous voulez bien ?
Je me rend alors au rez-de-chaussée pour ouvrir la porte à ma grande et chiante amie. Je joue la bourgeoise et éclate de rire à la remarque de Sam.

Putain, te penche pas comme ça ! T’es en train de me foutre tes petits seins sous le nez.

« Avec tous ceux qui matte mes nibards en ce moment, je vais bientôt demander une taxe »

Le premier et celui qui paierait sûrement le plus cher se prénommant d’ailleurs Roy. Faudrait que je parle de lui à ma meilleure amie, elle ne sait même pas ce que j'ai fais avec ce gars, l'histoire du case et tout ça, lui plairait sûrement autant que le dernier épisode de Walking Dead.

La porte refermait derrière elle, nous portons enfin notre attention à ce qui se trouve dans la maison. Autant dire que ça pue le bourgeois à des kilomètres à la ronde. Y'a de quoi bien se faire de la tune, hors de question que je sors de cette maison sans rien dans les poches. J'aurais du prendre un sac avec...
En avançant, je fais part à ma collègue de ma trouvaille à l'étage, sa réponse ne manque pas de me faire rire.

ça doit être la chambre de sa copine … je suis sur qu’elle met encore des couches.

« Elle kiffe les nounours en tout cas »

Je pouffe de rire, imaginant la scène. Sam attire mon attention alors qu'elle se trouve encore devant le frigo. J'attrape la bière qu'elle m'envoie, l'ouvre alors que celle ci mousse partout.

« Super »

Bon pour le maison, j'en ai rien à foutre, c'est plus pour mon futal que ça me fais chier. J'avance, puis découvre une montre qui semble être pour homme. Je la prend dans ma main, l'inspecte, elle porte le nom d'une grande marque reconnue.

« Tu permet que je me sers j’espère ? Avec cette montre j'aurais assez de tune pour plusieurs semaines. »

J’attends pas sa réponse, que déjà la montre se trouve dans le fond de ma poche, encore une autre trouvaille dans ce genre et c'est jackpot pour moi.

Il y a combien de pièce tu crois ?

Je lève la tête et inspecte les lieux.

« j'en sais rien, en haut y'a pas mal de porte en haut déjà »

J’amène la cannette de bière à ma bouche et en boit une putain de grosse gorgée avant de rejoindre et suivre Samantha. Nous arrivons dans une putain de grande chambre. On pourrait y dormir à vingt dedans sans se sentir serrer. Pendant qu'elle fouille des tiroirs, je fais le tour des tables de nuit, c'est souvent là ou on met ses bijoux ou des trucs qui valent quelque chose, mais j'y trouve qu'un bracelet à breloque, je le prend dans ma main, le regarde puis le jette.

« De la merde ce truc »

Je reporte mon attention sur Sam et un soutien gorge m'arrive en pleine face

« Hey !!! »
- Elle au moins elle met des soutifs. 

Je roule des yeux à sa remarque, alors que les tiroirs qu'elle inspecte se retrouve un à un sur le sol de la chambre.

« Ouai et elle se fait baiser par ton gars aussi »

J'éclate de rire, puis m'empresse à quitter la chambre, car je sais qu'elle va vouloir revenir à la charge. J'arrive alors devant une autre porte que j'ouvre sans plus attendre. Je me retrouve nez à nez avec des instruments de musique, des bouquins et tout ce qu'il faut pour devenir une stars... ou pas.

« Ramène ton cul ici Sam !!! y'a de quoi faire joujouuuu »

Cette pièce va sûrement lui plaire. Surtout qu'elle ne semble pas porter la partenaire, du dit Johnny, dans son cœur. J'avance sans attendre et pianote le piano. Évidemment je ne sais pas en jouer et c'est une véritable catastrophe.

« C'est de la merde ce truc ! Dommage qu'on puisse pas l'emporter ça vaux bonbon... dire qu'il va falloir le casait maintenant »

Je tourne la tête vers ma collègue qui rentre et à qui je m'adresse.

« ça te plais hein ? Ça doit appartenir à sa pute nan ? »
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Samanta Fitzgerald
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Dim 22 Avr - 17:49

« Si tu fermais ta gueule, je serais déjà dedans »

Pendant que ma copine escaladait la façade pour nous faire entrer, je me moquais d’elle, en lui faisant un cœur des doigts après qu’elle m’ait fait son fuck. Avec mon plus beau sourire plein d’innocence, c’était ma façon de lui dire je t’aime salope, sans ces mots qui seraient trop pesant et lourd de sens.

Moi j’attendais en bas, c’était certainement la façon la plus sure pour toutes les deux, si je faisais partie des pompom, je n’avais jamais été une voltigeuse, je me contentais de rester en bas et de porter les autres en souriant. C’est ce que je faisais quand Ivy ouvrait cette putain de porte d’entrée en se penchant sans faire attention comme dab qu’elle ne portait pas de sous vêtement.

« Avec tous ceux qui matte mes nibards en ce moment, je vais bientôt demander une taxe »

- Pfff, payer pour voir ça ? Donne-moi les adresses, que j’aille leur montrer ce que c’est qu’une vraie paire !


Je crois qu’on devait faire à peu près la même taille de soutif avec Ivy, mais j’aimais bien me moquer d’elle et de ses petits seins. Quand on avait pas une si grosse poitrine à montrer, on assurait autrement, et je me faisais pas de soucis là-dessus, ma copine c’était une vraie tigresse, en général elle plait bien aux mecs, trop même souvent.

Si je n’aimais pas qu’elle tourne autour de mes mecs, en général on s’entendait bien. On se mettait alors à rire sur la chambre de bébé qu’elle venait de traverser avant d’arriver là. J’avais du mal à concevoir que c’était ce crétin de quarterback qui allait être papa. Je plaignais déjà le pauvre petit bébé à venir.

« Elle kiffe les nounours en tout cas »

- Ça m’étonnerait même pas putain.

C’est le genre de nana qui se prend pour une princesse de disney, je la vois dormir avec des peluches contre elle. Je riais à cette idée pathétique en finissant par me servir dans le frigo pour sortir deux bières. Autant se faire plaisir au frais de la princesse, et puis je riais encore en voyant Ivy en foutre partout en ouvrant sa bière.

« Super »

- Vas-y écrit ton nom avec la mousse tant que t’y es !

Si on était là pour foutre le bordel, on était pas obligée de laissé des traces partout. Mais ça c’était ma cops toxico, toujours à trébucher, à faire des conneries, un vraie catastrophe ambulante. On continuait l’exploration, je la laissais ramasser ce qu’elle voulait dans la maison, moi j’en avais rien à foutre de son fric à l’autre blaireau.

« Tu permet que je me sers j’espère ? Avec cette montre j'aurais assez de tune pour plusieurs semaines. »

- Vas-y, moi je monte visiter !

J’essayais d’en savoir un peu plus sur l’importance de cette baraque, mais elle avait l’air immense. Comme si on était tombé chez un ministre, un truc du genre, mais nan, c’est juste chez un putain de fils à papa friqué.

« j'en sais rien, en haut y'a pas mal de porte en haut déjà »

Sans perdre de temps, je laissais Ivy faire de son côté pendant que je farfouillais du mien, j’arrivais dans une pièce qui ressemblait un peu plus à une chambre d’adulte. C’était surement ici qu’il niquait sa petasse.

« De la merde ce truc »

Ivy fouillait déjà de son côté pendant que moi je foutais en l’air les tiroirs qui semblait être des sous-vêtements. Même cette pute de cul serré du glee club elle avait des soutifs bandants. J’en prenais un que j’envoyais dans la gueule de ma voisine pour lui faire comprendre qu’elle devrait s’en acheter aussi.

« Hey !!! »

Je dodeline la tête, et souris d’un air malicieux. J’étais contente qu’on retourne chacune des pièces, il l’avait bien mérité, mais Ivy ne pairait rien pour attendre non plus avec ses réflexions de merde.

« Ouai et elle se fait baiser par ton gars aussi »

- Mais va te faire mettre ouai !

Je lui balançais d’autre truc dans la gueule, tout ce qui me passais par la tête, chaussette, culotte, jusqu’à ce que chaque munition soit dispersée un peu partout et que la brune change de pièce en repartant en trombe dans le couloir. Moi je lançais mon dévolu sur une putain de photo des deux qui je faisais tomber malencontreusement par terre !

- Oups …

« Ramène ton cul ici Sam !!! y'a de quoi faire joujouuuu »

En soupirant, je regardais les bris de verre par terre, piétinais encore la photo et finissais par quitter la pièce pour rejoindre l’autre où je commençais par entendre de la musique infecte. Putain, mais qu’est ce qu’elle branle ? Je voyais Ivy en train d’appuyer sur les touches d’un piano comme si elle savait en jouer, mais c’était clairement pas le cas.

« C'est de la merde ce truc ! Dommage qu'on puisse pas l'emporter ça vaux bonbon... dire qu'il va falloir le casait maintenant »

- C’est les oreilles que tu nous casse là !


Attrapant la main de ma camarade pour qu’elle arrête de jouer, je regardais autour de nous cette pièce au milieu d’une grande baie vitrée. Il y a ce piano, les livres, un putain de jukebox, la pièce me plairait presque si ça n’avait pas été un temple dédié à l’autre pouf du glee. Je soupirais en commençais par tirer une pile de livre par terre.

« ça te plais hein ? Ça doit appartenir à sa pute nan ? »

- Ouai

Je balançais des livres, j’en prenais même une pile que je faisais voler au-dessus de ma tête. Ressortant à nouveau mon rouge à lèvre que j’aurais nicker rien que pour les beaux yeux du footballeur, j’écrivais sur le piano en gros bien visible sur le bois.

« Johnny petite bite ! Continue d’enfourner ta salope »

Il fallait aussi repeindre la baie vitrée, et je continuais à écrire en usant jusqu’à la dernière miette de mon rouge, dessinant des dessins obscène en imageant des scènes du kamasutra en gros bien visible de loin sur sa belle vitre trop propre.

- Tu fou le bordel, tu piques des trucs si tu veux, mais tu casses rien ok ? Imagine la merde si faut qu’on repaie ses conneries.

On est pas censée se faire attraper, mais je suis pas conne … je sais bien qu’on peut pas juste tout casser et croire qu’on va s’en tirer sans rien. Je finissais par déverrouiller la fenêtre de la baie qui donnait sur le jardin de derrière. Il y avait une grande piscine au milieux de fleurs et d’arbres bien taillés.

C’était vraiment une maison de rêve, le rêve d’une écervelée de chanteuse danseuse. Je sortais dehors en tendant les bras vers le soleil encore assez haut dans le ciel. Ça fait du bien, trop même, je shootais dans un caillou au sol qui roulait sur les pavés de la piscine.

- Allez ramène tes boobs Iv’ moi je fais une pause syndicale.

Je retirais ma robe en écartant les bretelles pour la laisser tomber au sol. C’était tellement bien foutu sa connerie de maison qu’on était plein soleil, mais à l’abris des regards de tous les voisins. Et même si quelqu’un me voyait en culotte soutif dans la piscine, je l’emmerde. Je plongeais sans attendre pour piquer une tête, et la remonter hors de l’eau en attendant que ma copine se décide.
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Ivy Stonler
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Lun 23 Avr - 12:37
Chéri, regarde ce que tu manques






Ivy & Samantha

Une montre, un bijou, ou je ne sais quoi, si je juge que ça peu me faire un peu de blé, je me sers. Bon malheureusement les beau tableaux sur les murs et autres on oublie, j'ai rien d'assez grand. Je demande malgré tout l'accord de ma copine, peut être qu'elle veut pas qu'on nuise à cet enculé qui l'a rejetais.

Vas-y, moi je monte visiter !

Sa réponse me convient, je fais un signe de la tête et la montre termine dans le fond de ma poche de pantalon. Dommage qu'elle ne soit pas plus grande, bon certes je vais encore pouvoir y mettre des choses, mais juste des bijoux je pense.

« J'aurais su j'aurai pris un sac à dos »

Qui sais, peut être que je vais en trouver un quelque part dans cette baraque. Après avoir fouiller quelques tiroirs ici et là, j’entends les pas de ma copine Sam à l'étage et décide de la rejoindre. C'est dans la chambre de l'ancien Quaterback que je la retrouve, fouillant dans les petites tenues du couple.

J'imite ma copine, sauf que c'est loin d'être des sous vêtements que je vise. Mais a part un bracelet breloque d'aucun goût, je ne trouve rien d'alléchant. Heureusement que j'ai déjà cette montre pour ne pas repartir bredouille. Je l'aide à mettre la chambre en bordel, faisant remarquer que malgré qu'elle rage en ce moment dans la chambre du dit gars, c'est pas lui qu'il saute tout les soirs.

Mais va te faire mettre ouai !

Je me prend un oreiller en pleine face avant de décider de changer de pièce. Je pousse une porte suivante et arrive dans une grande chambre, mais qui ne sert pas du tout à dormir pour le coup. S'y trouve plusieurs instrument de musique, bouquin et tout un tas d'autre truc que je ne sais même pas à quoi ça peut bien servir, mais à première vue, cela correspond parfaitement avec la meuf du Quaterback, qui semble elle, passionné de musique. J'appelle alors Samantha qui ne m'a toujours pas rejoins, sans doute occupé à foutre le bordel dans la chambre des amoureux. Mais quand elle arrive enfin, je ne suis pas peu fière de lui montrait ma trouvaille du siècle. C'est exactement dans cette pièce qu'elle allait pouvoir se venger de cette fille qui se paie le mec qu'elle veut.

C’est les oreilles que tu nous casse là !

M'interdisant de continuer de jouer en tenant ma main, je lui fais savoir le fond de ma pensée concernant cette pièce. Il nous suffira de tout saccager pour qu'elle puisse prendre une revanche bien mérité.

Samantha décide de lancer les festivités en s'occupant des livres, alors que moi, je suis beaucoup plus attirer par une des guitares qui se trouve dans un coin de la pièce. Alors ce que je fais quand Sam lance les bouquins, je les réceptionne, ou plutôt j’essaie, avec ma guitare de base ball... vous avez compris ? Oui je suis en pleine séance de sport. Les livres que je réussie à taper, s'écrase sur le mur face à nous, j'éclate de rire, ça me fais un bien fou, si vous saviez comment ça défoule !

Quand je m'arrête, la guitare à sacrément pris dans la gueule, je la balance à travers la pièce, regardant ma copine écrire sur le piano. J'éclate de rire la regardant dessiner et taguer avec son rouge à lèvre, surtout que tout le monde sait combien c'est difficile à ravoir même sur des vitres, la nana du Quater va y passer des heures et avec son mioche dans les pattes, la pauvre aller s'arracher la tignasse.

Tu fou le bordel, tu piques des trucs si tu veux, mais tu casses rien ok ? Imagine la merde si faut qu’on repaie ses conneries.

« Oups »

Je lui montre la guitare, mais elle doit sûrement être réparable, y'a que les cordes qui ont pris dans la gueule... enfin j’espère.

« Promis.. je casse plus rien »

C'est con car j'avais vraiment envie de me faire le piano avec l'autre guitare. Pour la suite je fis les choses comme il faut, ou plutôt comme elle le voulait elle, jusqu'au moment ou elle m'interpelle de nouveau.

Allez ramène tes boobs Iv’ moi je fais une pause syndicale. 

Je la regarde sauter dans l'eau de la piscine sans plus attendre, alors qu'elle vient à peine de retirer ses vêtements. Ni une ni deux, je ne prend pas le temps de réfléchir et fait tout comme elle, me retrouvant en sous vêtement dans cette immense piscine. Lorsque je ressors la tête de l'eau je lui demande.

« Il fait quoi ton Quaterback pour être aussi blinder de tune ? Si je comprend bien c'est pas sa chanteuse qui doit lui rapportait cet argent, à moins que ce soit Béyoncé »

Je fais une demi longueur pour atteindre le bord de la piscine, tourner vers Samantha pour écouter sa réponse, mais j'observe les alentours d'un rapide coup d'oeil, étonnant qu'une si grande propriété n'ai même pas un chien de garde ou une alarme digne de ce nom.
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Samanta Fitzgerald
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Membre de GAMMA
et Pompom Girl
Féminin
Messages : 9

Hier à 10:43

Est-ce que j’aurais vraiment du emmener ma copine avec moi ? Quand j’étais arrivé dans la maison, je voulais foutre le bordel, les emmerder un max, mais je n’avais pas envisagé de piquer des trucs ou de tout casser. Je l’aime bien Ivy, mais elle est un peu folle des fois … et j’ai peur que ça finisse mal pour elle un de ces jours.

« Oups »

- J’ai pas envie qu’on finisse en taule pour ce con tu vois !

Je commençais même à me demander pourquoi j’étais ici ? Après tout si Johnny avait décidé d’être un gentil garçon, c’était son problème ? Nan d’accord, il pouvait crever avec sa pute, mais sans moi en taule ça m’arrangerait. On continuait de foutre le boxon dans la pièce, ma copine avait l’air de s’éclater en tout cas.

Pendant que je balourdais des livres elle les envoyait valsé avec une guitare comme si c’était une batte de baseball. Elle prenait la position et tout, une vraie tarée moi je dis. En jouant avec elle, je continuais d’envoyer des munitions jusqu’à ce qu’on attaque le piano au rouge à lèvre et que j’explique à Ivy qu’on arrêtait le massacre.

« Promis.. je casse plus rien »

En lui envoyant un regard des plus sérieux, je finissais par sourire avant de passer par cette grande baie vitrée pour aller me baigner. Il avait une putain de piscine, tellement belle que c’était un crime de ne pas y plonger. Je ne réfléchissais pas avant de me déshabiller pour me jeter à l’eau en appelant ma pote.

Ça nous ferait du bien de faire les connes dans la piscine plutôt que de continuer à tout casser. En tout cas, rien qu’à pénétrer dans l’eau je me sentais déjà délassée. Je voyais ma camarade faire comme moi et plongée à côté. Elle nageait de son côté et je la suivais pour m’accouder de l’autre côté.

« Il fait quoi ton Quaterback pour être aussi blinder de tune ? Si je comprend bien c'est pas sa chanteuse qui doit lui rapportait cet argent, à moins que ce soit Béyoncé »

- T’as cru que j’écrivais sa biographie ou quoi ? Je m’en branle de sa vie, et c’est pas mon Quarterback !

Je lui envoyais de l’eau au visage pour qu’elle comprenne qu’elle m’embêtait à parler de lui comme si j’étais intéressée. Il pouvait allez se faire mettre, s’il refusait mes charmes, c’était juste tant pis pour lui. Je soupirais, et continuais de nager pour me rapprocher d’Ivy près de sa margelle de piscine où elle était accoudée.

- Par contre, c’est quoi cette histoire de nibar, et de taxe !

Elle avait des jolies seins, même si elle les montrait peut être trop facilement pour moi, je connaissais bien ma salope de copine. Quand elle parlait de taxe tout à l’heure, c’était pas juste pour m’embêter. Je la regardais se pavaner dans la piscine sans maillot, et j’avais hâte qu’elle me raconte ses plans cul qui bougeaient plus que chez moi apparemment.

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