San Francisco Life
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Johnny Silverstone
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Lun 19 Mar - 13:19

Il avait fallu près d’une année pour arriver à se retrouver elle et moi. A la naissance de Tony, j’avais enfin retrouvé celle qui hantait chacune de mes nuits. Plus question de la perdre, je m’étais juré ce jour là d’être le père que mériterait notre enfant. C’était l’occasion de se reconstruire, et pour ça on avait besoin d’un peu de calme.

J’emmenais Mélody avec moi à l’autre bout du pays pour se terrer dans un coin totalement perdu le temps qu’on décide de notre avenir. Loin de la pression de mon père, de l’école, du foot, pendant presque un an j’avais décroché totalement pour me concentrer sur ma chérie et notre bébé.

J’avais dépensé ce qu’il me restait sur mon compte, dans un petit hôtel où chaque jour je me rapprochais un peu plus du commun des mortels, mon compte diminuait, mais mon amour pour elle ne faisait que grandir. Il ne s’était presque rien passé, une seule histoire avec une femme de chambre, mais c’était seulement une nuit d’égarement, et elle m’avait juré que personne n’en saurait jamais rien.

Aujourd’hui je pensais qu’on était prêt pour affronter notre nouvelle vie. Je savais que je ne pourrais pas éternellement vivre au crochet de mon père, il ne me le permettrait pas. En revenant à San Francisco, je passais un deal avec mon géniteur, j’acceptais un poste à responsabilité dans son entreprise, et lui m’aidait à obtenir le prêt pour cette Villa de rêve.

C’était la première fois que j’avais un chez moi, un chez nous, et quand j’inscrivais nos deux noms sur la boite aux lettres à l’avant de la propriété, j’avais comme un pincement au cœur. Je savais que ce boulot serait certainement gonflant, je n’avais pas l’intention de m’impliquer plus que ça dans l’entreprise, mais ça faisait plaisir à mon père, et c’était surtout pour elle que je faisais ça.

Le taxi nous déposait de l’aéroport jusqu’à cette immense maison qui nous changerait de notre chambre d’hôtel. Tony était resté chez les parents adoptifs de Mélody le temps du déménagement, et nos cartons nous rejoindraient bientôt, mais en attendant j’avais toute cette maison vide pour elle et moi.

- On y est arrivé, tu as vu ?

Toujours devant la boite aux lettres, je caressais nos noms d’un doigt et je me retournais pour embrasser la jolie brune qui n’était rien qu’à moi. Le taxi repartait, nous laissant seul avec nos pensées, et notre imagination pour faire de cet endroit notre nid de rêve. Je donnais au baiser plus d’intensité en caressant les cheveux de Mélody.

- C’était une bonne idée de laisser dans ta famille pour la semaine.

Je fermais les yeux et sentait l’air de la ville m’emplir les poumons. On avait eu des mauvais souvenir ici, mais putain qu’est ce que ça me manquait quand même. Un dernier baiser et j’attrapais la main de Mélody dans la mienne, je mêlais mes doigts aux siens comme si je me moquais désormais totalement de ce qu’on penserait de moi.

Elle était loin l’époque où je devais m’affirmer en tant que Quarterback, et puis la petite coincée du Glee Club avait changée aussi. J’en profitais quand le voisin nous regardait d’un air curieux pour mettre une main aux fesses de ma brune, d’une façon à la fois douce mais pas discrète, pour bien montrer qu’elle était à moi.

- On arrivera à se faire à notre nouvelle maison tu crois ?
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Melody Potter
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Jeu 22 Mar - 13:48

Un nouveau départ






Johnny Silverstone




Melody Potter




La naissance de Tony me semblait appartenir encore à un passé proche, comme si c’était hier, alors que si l’on en regarde le calendrier, ainsi que la morphologie actuelle de mon bébé, on se rend bien compte que les mois ont passé. 10mois et 14jours exactement… ce n’est pas rien dans la vie d’un bébé et encore moins dans la vie d’un jeune couple ou tout reste à apprendre. En si peu de temps j’ai l’impression d’avoir fait plus de chemin que le restant de ma vie.

Après mon accouchement, Riley a quitté la ville de San Francisco, moi qui était en plein Baby Blues, ça ne m’a pas du tout aidé et j’ai peu à peu sombrer dans une dépression post-partum. Je n’ai vraiment pas été de très bonne compagnie pour Johnny qui a dû gérer son rôle parental un peu pour deux. J’en ai honte de le dire, mais m’occupais de mon bébé à ce moment-là, m’étais très difficile. J’avais l’impression qu’il était le porteur de tous mes problèmes…

Aujourd’hui je suis sortie d’affaire, lorsque nous sommes parties loin de San Francisco, Johnny à prit rendez-vous pour moi avec un très bon psychologue. Je lui suis très redevable à ce jour, il a su me sortir de ce trou noir ou je mettais fourrer. Il a su me rassurais, me comprendre, puis Johnny à fait tout le reste. Depuis que nous avons Tony, il a littéralement changé, il reste dans le droit chemin… ou alors je suis tellement in-love de lui que je ne me rends plus compte des écarts qu’il fait ? J’en doute… tout de même je ne suis pas stupide….

Aujourd’hui, je suis capable de dire que j’aime mon fils par-dessus tout, il est l’être le plus cher à mon cœur, ainsi que son papa bien sûr. Je suis tellement fière de notre parcours… de notre histoire. La Melody pleurnicharde est si loin derrière moi. Je suis devenue une maman forte… et fière aussi.
J’ai réappris à vivre, à prendre de nouveau repère dans cette ville ou Johnny nous avais fait emménager. Puis son père lui avait proposé un poste à San Francisco, dans sa grande entreprise. Pour nous c’était une très grande opportunité, puis surtout plus de revenue… car à ce jour, on pouvait dire qu’on ne rouler pas sur l’or… surtout depuis que le père de Johnny à geler ses comptes.

Quand il a accepté l’offre de son paternel, il ne nous rester plus que quelques jours pour préparer notre déménagement.
Après quelques heures d’avion, plus un cours trajet en taxi, nous nous arrêtons enfin devant une grande demeure qui m’en mis plein les yeux dès que ceux-ci se posa sur elle. La bouche entrouverte, j’ai un peu de mal à réaliser que c’est notre cher nous. C’est tellement beau et elle parait tellement grande cette maison. Est-ce que je vais m’en sortir pour l’entretenir ? le salaire de Johnny suffira-t-il pour payer cette maison aussi magnifique et grande soit-elle ?

- On y est arrivé, tu as vu ?

« Wahoo… elle est magnifique Johnny. Tu es sûr qu’elle est dans nos moyens ? »

Je tourne la tête vers lui, incapable de cacher mon si grand sourire. Cet endroit est juste magnifique, j’imagine déjà le jardin qui doit nous attendre derrière et les yeux que je pourrais y passer, dès que le soleil sera au rendez-vous, avec Tony et mes bouquins.

J’observe Johnny qui touche du bout des doigts la boite aux lettres, ou je découvre avec fierté nos deux noms qui y sont gravés. Je m’approche de lui, posant ma main dans son dos, l’air taquin.

« Ça serait quand même plus jolie si notre nom était le même… tu ne penses pas »

Mes yeux se plongent dans les siens, puis nos lèvres se frôlent, se touche et se caressent avec amour. Nous échangeons un baiser langoureux qui fais palpiter mon cœur comme chaque fois. Je me demande si c’est normal de ressentir toujours autant de chose pour lui malgré que les mois passent. Je n’y connais tellement rien en sentiment amoureux… je pensais que l’arrivait de Tony changerait les choses, mais non… bien au contraire, je l’aime un peu plus chaque jour. Oui… c’est possible et j’en suis la plus heureuse.

- C’était une bonne idée de laisser dans ta famille pour la semaine.

« Oui… même s’il me manque beaucoup »

Malgré qu’il me manque, je ne peux que donner raison à Johnny, surtout quand je vois cette maison. Je vais avoir à faire et au moins j’aurai le temps de lui préparait une belle chambre avant son retour.  Un dernier baiser, puis main dans la main nous nous dirigeons vers la maison, je remarque alors les magnifiques fleurs sur chacun des rebords de fenêtre. Tout sent le printemps ici…

 Je glousse lorsqu’il tape sur mes fesses, puis tend la main dans sa direction pour lui prendre les clefs. J’ai tellement hâte de découvrir l’intérieur.

- On arrivera à se faire à notre nouvelle maison tu crois ?

Ses mots m’interpellent, je fais volteface dans sa direction pour le regardait. Serait il prit par les doutes ? d’habitude c’est à moi que cela arrive.

« Bien sûr. Rien qu’à voir l’extérieur on voit tout de suite qu’on va s’y sentir bien. Tu ne trouves pas qu’elle ressemble à toutes ces maisons dans les films ? Tu sais là ou il y a toujours une famille heureuse et épanouie »

Je m’approche de lui et vient déposer un tendre baiser sur ses lèvres.

« Sauf qu’ici ce n’est pas un film, c’est notre moment à nous de le vivre »

Pour moi, tout cela n’était que positif, c’était impossible de voir du sombre dans tout ça. Bon certes, parfois… même je dirais toujours, dans les films, les familles parfaite et heureuse ne sont qu’une face cachée de leur véritable problème, mais je veux croire que nous serons différents des stéréotypes. Je l’aime, il m’aime, que pourrait-il nous arrivés ?

Cette fois j’ouvre la porte de la maison, ouvrant alors sur un grand hall d’entrée qui ouvre accès à toute la maison. La pièce semble immense et je n’ai besoin que de quelques pas de plus pour pouvoir quasiment voir la totalité de l’espace qui nous accueille.

« C’est… grand… il va nous en falloir du courage pour rendre tout ça moins… vite »

J’attrape la main de Johnny et nous dirigeons vers la pièce suivante, tout est parfait. Franchement qui aurait cru que moi Melody Potter un jour j’habiterais ce genre de maison ? puis avec Johnny Silverstone s’il vous plait !  C’était tout bêtement inimaginable et pourtant… tout cela est vrai et tout cela m’appartiens, même le bébé de ce garçon qui m’a toujours fait craquer.
Je retourne dans les bras de mon cher et tendre, entourant son cou, avant de déposer plusieurs petits baisers sur son visage.

« C’est superbe Johnny, puis je suis tellement heureuse de revenir à San Francisco »




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Johnny Silverstone
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Sam 24 Mar - 16:37

La maison ça allait nous faire du changement, tellement de changement que je ne sais pas si nous étions prêts pour ça. Pourtant nous n’avions pas réellement le choix, et puis voir le visage de Mélody quand on arrivait devant me comblait. C’était notre maison à nous, et je dois avouer que j’étais fier d’inaugurer la plus grosse maison de la rue.

Le quartier était plutôt calme, enfin ça le serait toujours plus que le quartier grecque, même s’il ne fallait pas se fier aux apparences. Je montrais la boite aux lettres à Mélody quand elle évoquait l’idée de n’avoir qu’un seul nom à y écrire dessus. Je la regardais, en essayant d’imaginer ce que ça ferait quand ça arriverait.

« Ça serait quand même plus jolie si notre nom était le même… tu ne penses pas »

- Bien sûr il s’agit de raison purement esthétique pour la boite aux lettres ?

Je la taquinais, mais l’idée venait quand même tout dévaster à l’intérieur de ma tête. Ça me plairait vraiment, même si je ne me rendais pas compte de ce que ça pouvait impliquer tout autour de nous. Je savais que je ferai un mauvais mari, et je n’avais pas envie de briser le cœur de ma douce encore une fois.

Je soupirais, si j’aurais dû saisir l’occasion, je n’en faisais rien, je me contentais de regarder la femme de ma vie avec un regard plus tendre que jamais. On était chez nous, et en l’emmenant vers l’entrée pour lui faire visiter cette grande maison, je ne cessais d’imaginer à quoi notre vie allait ressembler ici tous les trois.

« Oui… même s’il me manque beaucoup »

- Il me manque aussi bébé.

Je caressais sa main pour lui montrer qu’elle n’était pas seule, et que je serais là pour essayer de palier l’absence de Tony. Peut être qu’on pourrait en profiter aussi pour se retrouver, et faire ce qu’on avait moins l’occasion de faire depuis l’arrivée de notre fils. J’adorais ce bébé, c’était la plus belle chose que je n’avais jamais léguer au monde, mais parfois ma vie d’avant me manquait.

« Bien sûr. Rien qu’à voir l’extérieur on voit tout de suite qu’on va s’y sentir bien. Tu ne trouves pas qu’elle ressemble à toutes ces maisons dans les films ? Tu sais là ou il y a toujours une famille heureuse et épanouie »

Mélody me sortait de mes pensées en donnant son avis sur la maison, et avant même que je n’ais le temps de répondre, elle se jetais sur mes lèvres pour un tendre baiser. Je lui rendais en passant une main dans ses cheveux pour l’embrasser plus tendrement. Je l’aime à la folie cette fille, c’est vraiment un truc de dingue.

« Sauf qu’ici ce n’est pas un film, c’est notre moment à nous de le vivre »

- Je t’aime Mélody !

C’était mon cœur qui exprimait tout haut cette réaction qui m’électrisait tout le corps. Je l’embrassais encore en espérant que ça soit comme ça toujours les jours. J’avais envie qu’on soit heureux, même si je ne savais pas ce que signifiait famille heureuse. Je n’étais pas sûr que mon père m’ait donné le meilleur modèle d’éducation, mais je n’avais jamais manqué de rien.

- On sera heureux ici, je vais m’occuper de toi, de Tony, je te promets de faire de mon mieux.

Quand je la regardais, je savais que je voulais être avec elle, et pourtant j’avais du mal à repousser les avances des autres femmes autour de nous. J’essaye au mieux maintenant d’être un homme fidèle, je voudrais tellement être celui qu’elle croit que je suis, d’être le meilleur des pères que pourrait avoir Tony.

« C’est… grand… il va nous en falloir du courage pour rendre tout ça moins… vite »

On pénétrait dans la maison, pour découvrir un intérieur aussi grand que vide, c’était surtout ça qui rendait la maison tellement grande que s’en était inquiétant. Elle prenait ma main, je caressais la sienne et avançait de pièce en pièce en la blottissant un peu plus contre moi. J’étais bien, et rien ne pourrait nous voler ce moment.

« C’est superbe Johnny, puis je suis tellement heureuse de revenir à San Francisco »

Je la regardais sourire, et ça le faisait comme un pincement au cœur, j’étais tellement content de la voir si belle et épanouie. Elle se jouais de baiser sur mon visage, et moi je la caressait dans mes bras, passant mes mains par-dessous son haut pour venir dessiner des formes imaginaire contre la peau de son dos.

Avec mon nez je venais caresser le sien, jouant sur son visage de la même manière qu’elle avant de rattraper ses lèvres pour leur donner un nouveau baiser, sulfureux comme je les aime. Je pressais son dos contre moi et je l’embrassais avec autant de passion qu’en animait mon cœur pour elle.

- Moi je suis heureux n’importe où du moment que je suis avec toi.

J’avais une passion dans la vie, le football, je crois que ça me plait toujours autant, mais j’avais trouvé quelque chose, quelqu’un qui me transportait au moins autant que l’adrénaline du jeu, c’était elle, ma Mélo à moi. Le l’embrassais encore avant de bondir sur un pied, sans lâcher sa main pour continuer la visite des pièces vides.

On avançait le long dans grand couloir qui menais de l’autre côté de la maison. Il y avait plusieurs pièces de différentes tailles le long du couloir qui devaient représenter les chambres d’une famille nombreuse. Je pointais du doigt les pièces en avançait dans le couloir pour montrer à ma jolie brune qu’on aurait de la place.

- La plus grande, ça pourrait être notre chambre. En face il y aura la chambre de Tony. Et à côté, on aura de la place pour … sa petite sœur ?

Après avoir marqué un temps d’hésitation, je regardais Mélody d’une façon insistante. Je croyais que j’adorerais plus que tout avoir une petite fille. Et puis, au point où j’en était, est ce qu’un bébé de plus ou de moins dans cette maison ça changerait quelque chose ? Je pense qu’on avait déjà fait le plus long du chemin vers notre nouvelle famille.
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Melody Potter
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Lun 26 Mar - 18:32







- Bien sûr il s’agit de raison purement esthétique pour la boite aux lettres ?

« Evidemment »

Je pouffe de rire, sans doute que je le pense vraiment, ça doit être pour cela que je lui mets la puce à l’oreille. Avec l’arrivée de Tony, notre histoire d’amour à pris beaucoup plus de sérieux, un mariage serait la concrétisation de tout ce que nous avons déjà accomplie, mais aussi un moyen de faire tableau blanc du passé. Je sais bien que nous sommes jeune, mais l’amour n’a pas d’âge et si nous sommes faits pour faire notre vie ensemble, comme nous le pensons actuellement, du moins moi, alors se marier à 17 ou 80ans ne changera strictement rien.

Enfin quoi qu’il en soit, je ne reste pas sur l’idée dans l’immédiat, je suis tellement ravie de ce que j’ai devant les yeux, cette magnifique maison, si belle, si grande, un futur magique semble nous tendre les bras. Je lui fais savoir comment j’entrevoie notre futur, tel un film qui passe à la télévision chaque après-midi.

- Je t’aime Mélody !

Sa réponse me comble de joie, s’il savait comme je l’aime moi aussi. J’ai du mal à mettre des mots sur mes sentiments, car j’ai l’impression qu’aucun d’eux n’aient assez fort. C’est de la pure folie sentimentale. Nous nous embrassons et ses mots me touche au plus profond de mon cœur.

- On sera heureux ici, je vais m’occuper de toi, de Tony, je te promets de faire de mon mieux.

« Je sais que tu feras de ton mieux »

Je lui souris le plus largement possible, je suis sûr que mes lèvres expriment silencieusement tout ce que j’aurais pu dire.
Nous décidons alors d’entrée à l’intérieur de la maison, je découvre les lieux d’un œil curieux, j’avance, observe, puis très vite je me demande comment on va pouvoir combler tout cet espace vide… bien trop vide pour le moment.

Je reviens dans les bras de Johnny, son nez me caresse le visage, puis nos lèvres se retrouvent, se touche. Tout contre son corps, je sens la chaleur du mien s’embrasait.

- Moi je suis heureux n’importe où du moment que je suis avec toi.

Il y a quelques mois en arrière, j’aurais remis ses paroles en doute, alors que là tout de suite, j’ai juste envie d’y croire… pire encore j’y crois.

Nous reprenons notre visite de la maison là où nous l’avons laissé. J’avance vers un couloir, mains dans la main avec Johnny. Je découvre alors une grande pièce destinée à être une chambre très spacieuse.

- La plus grande, ça pourrait être notre chambre. En face il y aura la chambre de Tony. Et à côté, on aura de la place pour … sa petite sœur ?

Je découvre chaque pièce avec curiosité, puis fait volte-face quand il parle de petite sœur. Surprise, je fais un petit geste de la tête. Nous n’avons jamais eu cette conversation, s’il imaginé une grande famille, ou juste Tony pour nous comblais.

« Vraiment ? une petite sœur ? »

Le ton de ma voix est plutôt taquin, le sourire sur les lèvres je viens déposer un baiser sur la joue de mon chéri.

« C’est une très bonne idée, notre chambre, celle de Tony et… tout le reste »

Je serais bien évidemment plus que ravie d’agrandir notre petite famille, surtout si Johnny reste aussi amoureux et ne se lasse pas de moi. Parfois, je m’inquiète, savoir s’il tiendra le coup face à d’autre filles / femmes bien plus belle que moi. San Francisco sera la ville de notre bonheur… ou au contraire, la ville qui nous séparera.

« J’ai déjà plein d’idée pour préparer la chambre de notre fils, j’aimerais beaucoup que tout soit prêt pour quand il arrivera »

Une chambre Dinosaure, l’idée m’étais venue grâce à sa petite peluche qu’il semble beaucoup apprécié. Quelques choses de colorer avec des dessins, un décor… mes idées fusent et plus encore maintenant que nous sommes entre ses murs.

« Cette maison semble parfaite pour nous. Tu commences le travail quand d’ailleurs ? »

Est-ce qu’il serait avec moi encore plusieurs jours ou son père avait-il prévu de le mettre au travail dès son arrivé en ville ? Et moi que ferais-je de mon temps libre mis à part m’occupais de Tony ? j’aimerais vraiment me trouvais quelques chose… un emploi à mi-temps peut être ? cela me donnerait l’occasion d’aidais Johnny à gérer la maison. Ou alors me trouvais un Hobby… j’avais prévue de parler de tout ça avec lui, pour avoir son avis, savoir si l’idée que je puisse prendre un travail le dérangerais ou non.

« Nos affaires sont prévu d’arriver pour quand ? »




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Johnny Silverstone
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Mar 27 Mar - 12:16

Prendre une journée pour nous, le temps de préparer le déménagement, c’était la meilleure idée que j’avais eu depuis longtemps. Des déménageurs se chargeraient bientôt de tout aménager pour nous, finalement on n’avait pas tant d’affaire que ça, et en attendant je pouvais profiter de la maison vide avec celle qui la remplirait pour les années à venir.

Notre retour en ville marquerait certainement un nouveau tournant dans cette vie que nous construisions depuis quelques années maintenant, l’idée même de parler du nom sur la boite au lettre soulevait des questions, des espoirs et peut être de nouveaux rêves. Je taquinais ma jolie brune pour ne pas laisser transparaitre ce que je ressentais au fond de moi, mais cette idée me faisait autant envie qu’elle me faisait peur.

« Evidemment »

Je pense qu’il faudrait qu’on en reparle, je notais de suite dans un coin de ma tête cette idée folle en continuant notre escapade au cœur de ce nouveau chez nous. Chaque pièce avait un gout d’exotisme mêlé aux lèvres de celle sans qui je ne me sentirais chez moi nulle part. Je la regardais amoureusement et à chaque battement de cil de sa part je sentais tout mon être défaillir.

« Je sais que tu feras de ton mieux »

Depuis que j’avais rencontré Mélody, je pense qu’elle comme moi étions devenu différent. Si j’avais fait quelques compromis sur mon mode de vie, je savais bien que la sienne avait basculer après notre dérapage au camp de vacance. Est-ce que c’était écrit à l’avance ? J’aime croire qu’on reste chacun maitre de nos actes et de cet avenir qu’il reste à écrire.

C’était le pas léger qu’on continuait notre visite, devant chacune des pièces j’émettais cette idée de ce qu’on pourrait en faire. La maison était si grande qu’on pourrait y faire plusieurs chambres d’amis, mais compte tenu du nombre peu élevé que j’en dénombrais, peut-être qu’on pouvait envisager meubler chaque chambre différemment.

« Vraiment ? une petite sœur ? »

- J’ai dit ça comme ça …

« C’est une très bonne idée, notre chambre, celle de Tony et… tout le reste »

Quand ma brune vient une nouvelle fois contre moi je ne répondais pas de mes mains qui l’enlaçaient au milieu du baiser. Je sentais que je pourrais avoir une vite plus douce que je n’avais jamais envisagé avant de la connaitre. Je n’étais même pas sur de la mérité, mais j’aimais croire en cette aventure.

« J’ai déjà plein d’idée pour préparer la chambre de notre fils, j’aimerais beaucoup que tout soit prêt pour quand il arrivera »

- On va s’occuper de ça rapidement alors !

Je ne pense pas que nos idées convergent forcément sur la décoration de la chambre, mais je laisserais volontiers la maman s’occuper de tout ce qu’elle voudrait. De mon côté je voyais déjà Tony comme le futur quarterback de l’université, mais Mélody avait certainement des ambitions un peu moins aboutie pour notre garçon qui devrait apprendre à marcher autrement qu’à quatre pattes avant de taper dans un ballon.

« Cette maison semble parfaite pour nous. Tu commences le travail quand d’ailleurs ? »

Elle avait l’air tellement heureuse que son sourire était communicatif. Je crois que je n’avais pas vu la petite brune du glee club aussi enthousiaste depuis cette nuit où tout avait commencé. Avec une main je caressais sa joue, ses cheveux, en la dévorant littéralement de mes yeux doux et lubrique à la fois.

- Techniquement j’imagine qu’on ne me mettra pas dehors de ma propre entreprise. Mais en théorie, je suis censé commencer après demain, dès lundi prochain.

Ça nous laisserait un peu de temps pour organiser nos affaires, je ne laisserais pas Mélody seule avec les déménageurs, il était hors de questions même qu’elle se retrouve seule dans notre maison avec un autre homme que moi ou Tony. Il y avait des caméras de surveillance un peu partout pour les voleurs, mais je crois qu’elles pourraient avoir une autre utilité quand ma belle me manquerait trop.

« Nos affaires sont prévu d’arriver pour quand ? »

- Cet après-midi, le temps qu’on puisse arranger le plus gros ce week end, on va faire ça tous les deux, et la semaine prochaine on aura un vrai chez nous.

Les décorateurs étaient déjà passés, ils ne manquaient que nos meubles et les affaires qui devraient arrivés à peu près en même temps. On commanderait de quoi meubler les pièces vide au fur et à mesure, mais dès ce soir on devrait avoir de quoi passer notre première nuit, seuls dans notre belle maison.

En empoignant la main de ma belle, je l’incitais à continuer avec moi la visite, parce qu’elle n’avait encore pas vu le plus important. Il y avait cette pièce, nouvelle et déjà meublée juste pour elle. J’espérais que ma surprise lui plaise, même si en la conduisant jusqu’à la porte je me sentais comme après un match de foot, satisfait, mais sans savoir si je serais élu joueur du match ou pas.

- Tu n’as pas encore tout vu, j’ai une surprise, une pièce rien qu’à toi.

Si j’avais besoin de me défouler sur le stade, je savais qu’il n’y avait qu’une façon pour Mélody de le faire. J’avais fait aménager cette pièce à l’image du glee club. J’avais même demandé à cet excentrique qui trainait régulièrement avec Micah, toujours habillé de façon très bizarre. Il s’appelait Adrien, je crois que Mélody l’aimait bien, c’était lui d’ailleurs qui m’avait promis de faire le nécessaire pour aider ma copine à trouver une place dans l’organisation du glee club.

- Tadaah !

J’ouvrais la porte pour laisser apparaitre au grand jour cette pièce étudiée pour avoir une acoustique sur mesure. J’avais fait installé un piano, il y avait une guitare et une bibliothèque sur un pan de mur avec un étage pour les partitions, et un autre plus littéraire, sur les autres murs des décorations choisie par Adrien représentant toutes la musique. Il y avait un canapé luxueux pour que je puisse venir écouter Mélody jouer, chanter, ou juste pour qu’elle puisse se reposer ou profiter de ses livres paisiblement.

La baie vitrée de l’autre côté du mur donnait directement sur le jardin de la Villa. On pourrait y voir plus loin l’entrée de la piscine d’un bleu limpide qui tranchait avec les couleurs uniques de chacune des fleurs. C’était clairement la plus belle pièce de la maison, et je voulais en faire son sanctuaire juste pour elle.

- Tu aimes ? Ton ancien professeur, Adrien, m’a un peu aidé.
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Melody Potter
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Jeu 29 Mar - 18:56







Cela sautait aux yeux que Johnny n’était plus le même qu’avant. Enfin, du moins, à mes yeux à moi c’est le cas. Il est beaucoup plus prévenant, plus agréable et surtout à l’écoute de mes besoins et de mes sentiments. Aujourd’hui, il n’hésite plus à s’afficher à mes côtés, j’ai même parfois l’impression qu’il est fier que je sois à lui et rien qu’à lui.
Souvent, lorsque l’on croise d’autres personne masculine, il n’hésite pas à faire savoir ou à montrer que je suis à lui, que je lui appartiens et pour être honnête j’adore ça, sentir son bras se placer autour de ma taille, ou ses lèvres se poser sur les miennes, alors qu’il est persuadé qu’un autre homme me regarde… comme ce voisin un peu plus tôt qui devait sans doute juste regarder à quoi ressemblait ses nouveaux voisins.  

Tout cela pour dire que ce bonheur que nous affichons désormais au grand jour, je suis sûr de le méritait amplement. J’ai bien assez souffert par amour pour cet homme et je suis fière qu’il se soit enfin rendu compte de la chance qu’il avait de m’avoir à ses côtés pour le comblait de cet amour, dont je suis sur personne n’aurais su lui offrir de cette même intensité.
Oui aujourd’hui je ne doute plus de mon Johnny… J’espère que ça continuera ainsi.

- J’ai dit ça comme ça …

Le fait qu’il envisage, même une seconde, d’agrandir notre famille me comble de joie, à l’intérieur de moi c’est un volcan de sentiment qui ne demande qu’à exploser. Je l’aime tellement… c’est fou.
Je lui adresse un sourire si large, qu’il ne peut que comprendre que je partage son avis… une petite fille… ça serais vraiment le comble du bonheur.

- On va s’occuper de ça rapidement alors !

« Merci mon amour »

Je sais que Tony est encore trop petit pour nous faire savoir ses gouts et couleur, mais son doudou Dinosaure il l’aime tellement, qu’il aimera forcément une chambre dans cette thématique et puis dans un ans ou deux peut être, quand il aura l’âge de nous faire savoir ses préférences, nous remodifierons sa chambre s’il le faut.

- Techniquement j’imagine qu’on ne me mettra pas dehors de ma propre entreprise. Mais en théorie, je suis censé commencer après demain, dès lundi prochain.

J’aime savoir que je pourrais profiter un peu de sa présence avant qu’il ne commence son nouveau job, j’ai encore beaucoup de question en suspens à ce propos, mais la plus importante c’est les horaires qu’il devra fournir pour que tout se passe bien dans cette entreprise. Je sais que gérer ce genre d’établissement prendra beaucoup de temps et de sa personne, mais je souhaite par-dessus tout qu’il n’en fournira pas trop… et nous délaissera… ou encore qu’il trouve une autre fille plus intéressante que moi là-bas… ou plusieurs femmes… pfff.. Non Melody retire toi tout de suite ces idées négatives de ta tête, si je pars d’un pied négatif, tout cela n’apportera rien de bon à notre couple.

« D’accord, on pourra profité d’un petit week end en amoureux alors »

Je me colle à lui, mes bras autour de son torse, j’adore être dans ses bras, pouvoir sentir son odeur que j’inspire chaque fois par grande inspiration, comme pour m’en imprégné. Je dépose alors un baiser dans son cou, puis me redresse quand il reprend la parole. Il attrape ma main, me guidant un peu plus loin dans le couloir.

- Tu n’as pas encore tout vu, j’ai une surprise, une pièce rien qu’à toi.

« Ah bon ? »

Il attise ma curiosité, je me pose mille questions et quand nous nous arrêtons devant une porte mon cœur bat à mille à l’heure tellement je suis excité à l’idée de découvrir cette pièce. Amusé par la situation je m’empresse d’ajouter avant qu’il n’ouvre la porte.

« J’espère que tu ne nous as pas préparer une chambre rouge de la douleur »

Je pouffe de rire à l’idée, m’imaginant déjà dans cinquante nuances de Grey. Quand il ouvre la porte, même si celle-ci ne correspond pas du tout à ma petite ânerie, elle ne me laisse absolument pas de marbre.

- Tadaah !

Mes yeux s’agrandissent sous la surprise alors que je pénètre à l’intérieur. Je découvre une pièce entière dédier à la musique et au chant. Une bibliothèque de libre… un piano… une guitare acoustique qui d’ici semble être de très très bonne qualité. J’avance en abandonnant la main de mon amoureux, caressant le piano du bout des doigts. Cette pièce est si parfaite… ça du lui coutait tellement d’argent… j’en ai les larmes aux yeux.

- Tu aimes ?

« Quel question… je n’aime pas… j’adore… c’est juste… Comme dans mes rêves les plus fou »

Vous savez… ce genre de rêve que vous savez inaccessible tellement c’est irréel ou financièrement impossible.

- Ton ancien professeur, Adrien, m’a un peu aidé.

Je suis surprise et étonné de l’entendre parler de mon ancien professeur, jamais je ne l’aurais cru capable de tout mettre en œuvre pour me préparais une telle surprise.

« Johnny… »

Je soupire son prénom et m’approche de lui, encadrant ses joues de mes mains pour l’attirait à moi et l’embrassait passionnément. Ma langue rejoint la sienne dans un baiser des plus langoureux.

« Merci mon amour c’est... jamais j’aurai pu espérer un endroit pareil. J’ai l’impression de rêver »

Je suis aux anges, que pouvoir espéré de plus que tout ce qui m’arrive en ce moment. Parfois je me demande si je mérite tous ce bonheur, si ce n’est pas trop pour moi. Puis je regarde Johnny et notre fils et je me dis que non… tout cela est mérité après tout. Pourquoi quelqu’un aurait-il plus droit à ce bonheur que moi et lui.

« Tu sais que je suis heureuse avec toi Johnny ? … jamais j’aurais pu espérer autant »

Je reste contre lui, dans ses bras, ou plutôt avec lui dans les miens, je viens l’embrassait entre chacune de ses paroles, le tout accompagnait de ce sourire qui ne me quittera surement plus pour les prochaines heures à venir.




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Johnny Silverstone
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Ven 6 Avr - 13:18

Notre nouvelle maison nous ouvrait ses portes et il ne restait plus qu’à laisser libre court à notre imagination pour décider d’à quoi ressemblerait notre vie. L’idée de pouvoir modeler cet endroit à nous renforcerait cette intimité fusionnelle que j’avais commencé à lier avec Mélody. Plus rien ne se mettrait à travers de notre histoire, s’en était presque troublant.

« Merci mon amour »

Tony aurait sa chambre à lui et je ne doutais pas que sa maman avait déjà plein d’idées pour la décorer. Je pense que ça me plairait de l’aider, même si mon avis risquerait peut-être de tranché avec celui de ma jolie brune. Je voyais déjà un ballon de foot dédicacer par les plus grands joueurs sur la commode de mon futur quarterback.

Chaque élément de la chambre m’apparaissait déjà comme si tout était présent, j’entendais même les cris de notre petit monstre absent. En serrant Mélody dans mes bras, je savais qu’on serait heureux tous les deux. On aurait ce week end pour en profiter plus encore que d’habitude avant que tout s’accélère, alors je décidais qu’on en profiterait.

« D’accord, on pourra profité d’un petit week end en amoureux alors »

- Ça fait longtemps qu’on s’est pas retrouvé juste les deux dans une grande maison.

La dernière fois c’était dans la villa de mon père, Tony n’était pas né et on était plus insouciant chacun de notre côté. Il y avait ces autres filles du lycée qui taraudaient mon esprit pervers, mais je décidais aujourd’hui d’être plus fort, plus ferme avec moi-même et de prouver à Mélody que c’était la seule qui compterait désormais.

Pour lui prouver à quel point je voyais les choses différemment aujourd’hui, j’avais préparé cette surprise pour elle, cette pièce qui serait la sienne. Ça m’avait pris un peu de temps, mais du temps et de l’argent bien dépensé quand je voyais l’éclat de curiosité dans les yeux de celle que j’aime.

« Ah bon ? » « J’espère que tu ne nous as pas préparer une chambre rouge de la douleur »

- Oups, je suis grillé !

Le pire c’est que j’y avais pensé à cette pièce rouge, mais ça resterait encore qu’un projet à venir, la pièce la plus importante c’était celle de Mélody. Je la conduisais jusqu’à la porte que j’ouvrais avec plein d’espoir, l’espoir qu’elle apprécie autant que je l’avais imaginé. Ça serait son terrain à elle, et il fallait qu’elle soit séduite.

« Quel question… je n’aime pas… j’adore… c’est juste… Comme dans mes rêves les plus fou »

Je laissais Mélody s’émerveiller devant chaque détail que j’avais préparé pour elle, et je sentais mon cœur battre un peu plus vite. Son sourire me faisait trembler de plaisir et je profitais de la scène malicieusement. J’adorais l’idée que pour une des premières fois depuis longtemps, j’avais réussi à la surprendre d’une façon agréable.

- Je croyais que c’était moi qui hantait tes rêves un peu fou ?

« Johnny… »

Quand elle se retournais vers moi, je la regardais me rejoindre et je tendais les bras pour qu’elle s’y blottisse. J’accueillais sa langue dans ma bouche et l’embrassait avec fougue et fierté. J’avais l’impression d’être un super héros, c’était une sensation encore plus belle que lors que je marque pendant un match important.

« Merci mon amour c’est... jamais j’aurai pu espérer un endroit pareil. J’ai l’impression de rêver »

Mon nez venait caresser le sien, entre deux baiser je me reculais un instant pour caresser ses cheveux, je la regardais amoureusement et je savais que j’étais moi aussi dans un rêve. Mes espoirs avaient changé, et si à une époque je rêvais d’être le sex-symbol de toutes les pompom girl, aujourd’hui j’aspirais à être son idole à elle.

« Tu sais que je suis heureuse avec toi Johnny ? … jamais j’aurais pu espérer autant »

- Tu mérites le meilleur, et j’ai encore à me faire pardonner.

Si elle avait pu passer sur mes écarts fréquents, ça n’avait pas toujours été le cas. Sur le côté de la pièce il y avait un vieux jukebox vintage qui donnait un style particulier à l’endroit, et j’en profitais pour appuyer sur la touche de lecture en lançant une playlist que j’avais constitué pour l’occasion.

C’était des chansons que j’avais pu entendre Mélody chanter, des chansons qu’elle aimait, et même au milieu de la liste, une chanson qu’elle chante vraiment, un enregistrement que j’ai pu récupérer du glee club. Passant ma main dans celle de ma brune, je la caressais avant de me rapprocher d’elle.

- Danse avec moi !

On avait jamais vraiment eu de moment à nous, pas comme celui-là, et rien aujourd’hui ne pourrait venir entacher notre instant à deux. Je me laissais emporter dans ses bras, je n’étais pas le meilleur danseur de la terre, en tout cas pas pour ce genre de danse, mais je voulais juste qu’on soit tout les deux, et j’étais heureux.

Laissant glisser une main sur l’épaule de Mélody, je la caressais, doucement en passant par-dessous son vêtement. J’étais plus doux que je ne l’avais été, et sans chercher à m’imposer sur son corps, je m’enivrais d’elle toute entière. Ma main parcourait doucement sa peau, mes lèvres dans son coup, j’arrêtais de danser un instant pour écouter de ma main sur sa poitrine son cœur battre pour moi.

- Je suis bien ici, avec toi.

Mes bras autour d’elle, une main au niveau de son ventre, l’autre sur son sein, je plaquais son dos contre ma poitrine, et laissais nos deux corps onduler au rythme de cette musique qui était la sienne. Nous étions seul au monde et je crois que jamais auparavant je n’avais ressenti une telle plénitude.

- Tu sais, j’y ai pensé … à notre pièce rouge. Je crois qu’il nous faudrait une pièce rien qu’à nous, pour assouvir chacun de nos fantasmes.
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Mer 11 Avr - 13:21







Ça fait longtemps qu’on s’est pas retrouvé juste les deux dans une grande maison.

En faite on s'était pas retrouver tout les deux depuis la naissance de notre fils. Parfois j'ai l'impression de mettre mon amoureux de côté, mais j'imagine que c'est normal, car Tony est tout petit et nous prend vraiment beaucoup de temps. Alors ce week-end tombe à pic, je vais pouvoir lui montrait combien je tiens toujours à lui... voir même plus qu'auparavant.

Mais pour le moment, Johnny semble pressé et ravie de pouvoir m'offrir un cadeau, bien sur je suis surexcité à l'idée de découvrir cette surprise. J'en profite pour lui glissait une petite taquinerie et sa réponse ne me surprend pas du tout.

Oups, je suis grillé !

«  Je suis sur que tu y as pensé »

Je ris, clairement amusé par la situation. Puis la porte s'ouvre sur une pièce que je trouve immédiatement magnifique. Dans ces quelques mètre carré, se trouve un échantillon de tout ce qui peu faire mon bonheur – en dehors des deux hommes de ma vie – Guitare, piano, livre de solfège. Mes yeux vont d'un endroit à un autre... d'un instrument à l'autre... j'ai l'impression d'être entrer dans un de mes rêve qu'il m'arrive parfois de faire. Celui ou je serais riche et ou je pourrais m'offrir tout ce genre de chose... pour moi... Petite Melody... enfant retirer de sa famille... ça ne pouvais être qu'un rêve et pourtant... cet homme que j'aime et qui semble lui m'aimais du plus profond de son ceur... vient de réaliser ce rêve fou.

Je croyais que c’était moi qui hantait tes rêves un peu fou ?

Je me met à rire... un rire joyeux et communicatif

« Bien évidemment »

Je me hâte de le rejoindre et une fois dans ses bras, je n'ai plus du tout envie de le quittait. Ses bras pourraient être mon unique demeure que je m'en contenterais sans mal. Je le remercie, même si j'ai du mal à mettre des mots sur ce que je ressens, car ma joie est extrême.

Tu mérites le meilleur, et j’ai encore à me faire pardonner. 

Je dépose délicatement mon doigt sur ses lèvres en ajoutant.

« Chuut... je t'aime Johnny »

Je dépose un baiser avant qu'il ne s'éloigne de moi pour rejoindre le juke-box dans un coin de la pièce. Je me demande quel genre de musique si trouve. J’espère y trouver de grand classique. Des que la musique s'enclenche, j’entends une musique que je connais à la perfection. Je souris de plus belle en le voyant me tendre la main.

Danse avec moi !

Je le laisse se rapprocher de moi, puis je tend mon bras à mon tour, ma main se positionne dans la mienne. Il me fais tourner, puis j'attérie dans ses bras. Nos corps se retrouvent l'un contre l'autre, je peux pleinement profiter de son parfum qui m'a toujours fais perdre mes moyens, je me sens aussi tellement en sécurité tout contre lui.

Je ferme les yeux alors que nos corps se balancent en douceur, je sens les mains de celui que j'aime me caressais... j'adore ce moment que nous sommes entrain de vivre et je le trouve romantique et sensuelle... avec une pointe d'excitation.

Je suis bien ici, avec toi.

Sa main sur ma poitrine, il pouvait sentir comme sa présence faisait battre mon cœur plus vite que la normal. Il a raison... on est bien ici... dans cet instant simpliste, il ne nous faut rien de plus. Je relève la tête, menton contre son torse et je le regarde, armée de mon sourire, j'observe le sien aussi présent sur ses lèvres... un sourire ravageur qui en ferait chavirer plus d'une...

«Et moi donc.. j'aimerais que ce moment ne s'arrête jamais »

C'est mon Johnny...
Je le laisse me faire tourner, mon dos se retrouvant contre son torse. Je ferme les yeux tout en lui attrapant ses mains que je passe autour de mon ventre. Je reste la tête appuyer contre son épaule, les yeux fermaient tout en nous laissant bercé par la musique.

- Tu sais, j’y ai pensé … à notre pièce rouge. Je crois qu’il nous faudrait une pièce rien qu’à nous, pour assouvir chacun de nos fantasmes. 

J'ouvre les yeux, je ne sais cacher mon amusement face à sa demande si surprenante, mais pourquoi pas ? Cela pourrait mettre un peu de piquant dans notre vie de couple.

« Pourquoi pas »

Je ne sais pour le moment pas à quoi il pense, mais quelques jouets ne peuvent pas nous faire de mal... même si j'y connais pas grand chose, mise à part ce que j'ai pu en lire dans le livre de cinquante nuance de Grey... Évidemment, je n’espère pas atteindre ce genre de jeu dans l'immédiat.

« Du moment que tu promet de ne pas me fouettais »

Je me met à rire, puis me tourne vers lui et l'embrasse, mes bras autour de son cou.

« Mon corps serait tout à toi... dans une pièce rien qu'à nous avec... plein de chose à découvrir... mmm... l'idée semble bien agréable je trouve. »




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Johnny Silverstone
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Dim 15 Avr - 15:19

Mélody était une grande lectrice, et si je ne lisais pas tant, j’aimais l’écouter parfois me raconter les aventures de ces livres. Surtout quand c’est un livre qui parle d’un milliardaire qui a toute les femme qu’il veut et qui peut se permettre n’importe quoi avec elle. Pourquoi ça n’arriverait que dans les livres ce genre d’histoire ?

«  Je suis sur que tu y as pensé »


Quand elle parlait d’une chambre rouge, je savais parfaitement à quoi elle faisait allusion. J’avais même été étonné de découvrir que ce genre de livre lui plaisait, plus encore qu’elle n’était pas repoussé par les pratiques des protagoniste. Aujourd’hui on avait notre maison, et on y serait libre de faire tout ce qu’on voudra tout les deux.

Dans un sens il n’y avait pas besoin d’avoir une pièce dédier à nos fantasme, on pourrait chez nous laissé libre court à notre imagination. J’avais de grand projet pour nous deux, des projet où nous ne serions pas forcément habillé, mais où je la ferais vibrer plus fort que je ne l’ai encore jamais fait avant.

« Bien évidemment »

Lorsque ma jolie brune découvrait cet endroit conçu pour elle, je la regardais, presque ému de la voir aussi heureuse. Je crois que j’avais trouvé une nouvelle façon d’être heureux, si on me l’avait dit il y a encore quelques années je ne l’aurais pas cru, mais aujourd’hui, la voir si belle et souriante ça me rendait vraiment heureux aussi.

« Chuut... je t'aime Johnny »


A ce moment là je gonfle la poitrine, et attire un peu plus la mère de mon enfant contre moi. Rien ne pourrait gâcher cet instant, du moins pas maintenant. Mon nez caressait sa joue, et chacun de mes mouvement contre elle restait doux, sensuel et magique, comme si nous volions tout les deux sur un nuage de coton.

Je n’aurais pas cru un jour ressentir ça, autrement qu’en faisant l’amour à toute les pompom girl de l’école en même temps, mais elle était là seule aujourd’hui à me faire ressentir cette étincelle. Je la faisais danser avec moi, mes mains sur son corps, sur son cœur, je m’enivrais d’elle toute entière.

«Et moi donc.. j'aimerais que ce moment ne s'arrête jamais »

– Ferme les yeux alors, et laisse le temps figer ce moment.

Elle m’appartenait tout entière, à moins que ça soit l’inverse, et que ça soit moi désormais qui lui appartienne ? L’un comme l’autre me convenait parfaitement, c’est certainement ça qu’on appelait une famille. Mes mains continuaient de parcourir son corps, au rythme chaleureux de cette musique que je n’appréciais qu’avec elle dans mes bras.

Je lui parlais alors de notre pièce rouge, et de cette idée qu’on pourrait matérialiser nos désirs, nos fantasme dans une pièce à nous. Je n’avais pas envie d’être ce fou furieux dans son livre, mais j’aimais cette idée de savoir qu’à tout moment je pourrais profiter d’elle, et qu’elle suffirait à nourrir mon appétit sexuel.

« Pourquoi pas »

La voix de Mélody ne semblait pas spécialement convaincue, même si elle n’avait pas l’air contre non plus, je comprenais que le moment n’était peut être pas le plus propice à ce genre de conversation. Embrassant le creux de son épaule, je passe cette fois une main dans ses cheveux que je caresse doucement.

« Du moment que tu promet de ne pas me fouettais »

- Je serai toujours tendre avec toi.

Je ne pense pas que l’idée de lui faire mal me ferait plaisir, je m’imaginais un cour instant avec un fouet à la main, et grimaçais rien qu’à l’idée. Alors quand elle se tournait pour venir passer ses bras autour de mon cou, je l’embrassais en pressant mes deux mains sur ses fesses comme pour l’avancer un peu plus contre moi.

« Mon corps serait tout à toi... dans une pièce rien qu'à nous avec... plein de chose à découvrir... mmm... l'idée semble bien agréable je trouve. »

- Huum, il est pas déjà tout à moi ?

En caressant ses fesses, je jouais par dessus ses vêtements comme si je cherchais l’élastique de son sous vêtement. Mes yeux dans les siens, je me perdais dans ce regard dont je ne saurais plus me passer. Je la soulevais alors pour la garder suspendue à mon cou, et la soutenait avec mes mains sous ses fesses.

J’aimerais détailler chaque page du kamasutra avec elle, je voudrais découvrir mon propre corps, chacun de mes fantasmes, sans plus faire appel à personne d’autre. En avançant jusqu’au piano, je souriais quand je la posais, ses fesses au sommet de l’instrument robuste et commençait à l’allonger sur la planche qui dominait le centre de la pièce.

- J’ai longtemps repoussé ma nature, je n’arrivais pas à me faire une raison. Mais aujourd’hui, tu le sais aussi bien que moi … je crois qu’on peut dire que je suis un vilain garçon.

Je m’en suis voulu pendant un temps, en imaginant que j’avais fait de Mélody une fille moins louable. Que mon influence sur elle restait néfaste, pourtant elle était là, dans cette grande maison avec moi, et si j’avais sur elle un poids qu’elle porterait avec moi, elle était devenue ma lumière, mon ange à moi.

- j’ai un gros appétit sexuel, et je n’ai plus envie de le cacher derrière un masque.

Quand j’étais le quarterback de l’équipe de foot du lycée, tout le monde savais quel garçon j’étais, tout le monde sauf moi je crois. Je me suis voilé la vérité trop souvent, en restant persuadé que je faisait du bien à toutes ces filles que je rencontrais. Avec une main, je passais par dessous le t-shirt de Mélody pour jouer contre la peau nue de son ventre.

- Est ce que tu te sens prête à toi toute seule à assumer mon gros appétit ?

Si elle arrivait à me satisfaire à elle seule, je crois que je ne ressentirai plus ce besoin d’aller me satisfaire ailleurs. Ce que j’essayais de lui faire comprendre, et que je n’aurais jamais cru possible un jour, c’est que je voulais me donner à elle, tout entier. Si elle gardait la clé de mon cœur, je tomberais entièrement sous sa volonté.

- Mélody, c’est toi que je veux, rien que toi. Peut importe la couleur de la pièce, j’ai envie qu’on puisse s’épanouir sexuellement, n’importe où au gré de nos désirs.

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Melody Potter
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Lun 16 Avr - 15:27







Un peu de musique, de l'amour, le tout parsemer d'une touche de tendresse et voilà que j'ai l'impression de vivre l'un des plus beau moment de notre histoire. Je me laisse bercer par la danse, je suis le rythme que m'impose mon cavalier, tout en profitant de l'embrassait, une fois de nouveau tourner vers lui.

De file en aiguille, nous imaginons déjà une pièce rien que pour nous, ou chacun nous pourrions laisser libre court à nos fantasmes. L'idée me semble totalement folle, mais aussi terriblement excitante. Des frissons me parcoure dés que j'imagine tout ce que nous pourrions y faire.

Huum, il est pas déjà tout à moi ?

Les mains possessive de mon petit ami caresse et presse mes fesses, alors que moi je pouffe de rire.

« Bien sur que si »

Je fixe son regard, j'ai un sourire inexplicable sur les lèvres, j’espère que ça restera ainsi pendant des années... non toute ma vie. Mais si notre couple était de nouveau toucher par la tempête, alors c'est grâce à ce moment que nous sommes entrain de vivre, grâce à son souvenir, que je tacherais de garder la tête haute.

Je me met à rire lorsque mes pieds quittent la terre ferme, je ne retire pas mes bras de son cou, ce qui me sert d'attache pour rester contre lui et que nous gardons un certain équilibre. J'en profite pour déposer un baiser sur son front, sur son nez, alors qu'il traverse la pièce et me dépose avec délicatesse, sur le magnifique piano, enfin non, sur mon magnifique piano.

J’ai longtemps repoussé ma nature, je n’arrivais pas à me faire une raison. Mais aujourd’hui, tu le sais aussi bien que moi … je crois qu’on peut dire que je suis un vilain garçon.

Je remue légèrement la tête de haut en bas, avec une petite grimace rigolote avant de dire.

« Je confirme Monsieur Silverstone... vous êtes un très vilain garçon »

j’ai un gros appétit sexuel, et je n’ai plus envie de le cacher derrière un masque.

Je ne sais pas ou il veut en venir pour le moment, mais oui j'étais au courant que mon Johnny n'était jamais assez rassasier. C'est pourquoi il avait eu plusieurs conquête à l'université autrefois, alors qu'il m'avait moi... mais notre histoire était encore compliqué à l'époque. Je n'aime pas repasser ce passé là, il est encore trop pressant dans ma tête, trop blessant aussi. J'aimerais que Johnny ne pose plus jamais ses mains sur une autre femme que moi... j'aimerais qu'il trouve cette force, ce courage, de n'être capable de ne faire l'amour qu'à moi... je veux croire qu'il y arriver et que ça continuera à jamais comme ça. Mais peut être que ce n'est que moi qui me fais cette idée et que dés qu'il est seule, monsieur s'amuse avec la première venue.

Est ce que tu te sens prête à toi toute seule à assumer mon gros appétit ?

« Oui... enfin oui je pense »

Melody, c’est toi que je veux, rien que toi. Peut importe la couleur de la pièce, j’ai envie qu’on puisse s’épanouir sexuellement, n’importe où au gré de nos désirs.

Mon regard fixe le sien, je n'y vois que de la sincérité et de l'amour. Ne me croit-il pas à la hauteur pour être capable d'assouvir tous ses désirs ? Tous ses fantasmes ? Pourtant, je n'ai jamais refusé que l'on fasse l'amour, je suis même demandeuse, mais peut être pas encore assez à son goût ?

« J'aime que nous faisons l'amour, j'aime découvrir des choses avec toi... je ferais tout ce que tu veux... enfin... tu vois, j'ai envie d'essayer des tas de choses, mais peut être pas tout... je veux qu'on prend notre temps aussi... mais oui je ferais en sorte que plus jamais... plus jamais tu ne ressente le besoin de voir d'autre femmes que moi. Je t'aime plus que tout Johnny Silverstone, pour toi je serais capable de tout »

Je lui adresse un sourire, puis me penche un peu pour l'embrassait avant de lui murmurait, ma bouche tout proche de la sienne.

« Mais là tout de suite... j'aimerais que tu me fasse l'amour sur ce piano un peu trop neuf à mon goût »

Je souris, me redresse un tout petit peu, puis dépose un baiser un baiser de plus sur ses lèvres, mais cette fois, ma langue s'engouffre dans sa bouche et déjà mon corps s'échauffe à son contact. Je suis folle de ce mec... je sais pas ce qu'il m'a fait ce premier jour à l'université, alors qu'il m'a juste pousser, dans le couloir, avec son épaule... mais depuis ce jour, impossible de le ressortir de ma tête et de mon cœur.




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Johnny Silverstone
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Mer 18 Avr - 8:16

Mes mains sur le corps de ma brune, je jouais avec elle en douceur, la possédant de mes lèvres et de toute mon âme. Elle était toute à moi, mais je lui demandais confirmation dans un sourire taquin avant de l’embrasser à nouveau.

« Bien sur que si »

Mes yeux étaient pétillant d’amour et d’excitation, je crois que jamais je n’ai désiré quelqu’un plus fort que j’ai envie d’elle. j’avais trouvé celle qui ferait à jamais battre mon cœur et mon caleçon. Emportant ma chérie qui se laissait faire, jusqu’au sommet de ce bel instrument, je voulais lui montrer qu’on était chez nous, et libre de tout.

« Je confirme Monsieur Silverstone... vous êtes un très vilain garçon »

Elle me faisait fondre avec sa grimace, même si ce que j’avais à lui avouer était important, je ne pouvais m’empêcher de la regarder avec un désir, mais pas un désir malsain, je la regardais comme on désire celle qui à transformer notre vie. Avec une main dans ses cheveux, je laissais mes pensées allez dans cette direction que j’avais souhaité emprunté, la sincérité.

« Oui... enfin oui je pense »

Mélody paraissait un peu perturbée par notre conversation, mais pas apeurée. Elle arrivait à se positionner fermement en assumant le rôle que serait celui de ma femme que je n’avais pas encore demandé en mariage. Est ce qu’on avait fait tellement de chemin ensemble qu’on en était rendu là ? À un amour inconditionnel ? Je l’écoutais, tremblant un peu à cette idée qui m’effrayais au moins autant qu’elle.

« J'aime que nous faisons l'amour, j'aime découvrir des choses avec toi... je ferais tout ce que tu veux... enfin... tu vois, j'ai envie d'essayer des tas de choses, mais peut être pas tout... je veux qu'on prend notre temps aussi... mais oui je ferais en sorte que plus jamais... plus jamais tu ne ressente le besoin de voir d'autre femmes que moi. Je t'aime plus que tout Johnny Silverstone, pour toi je serais capable de tout »


- Mélody !

Mon coeur continuait de s’accélérer, je la regardais, tellement femme, plus sûre d’elle que jamais. Quand elle se penchait pour venir capturer mes lèvres dans un baiser, je m’avançais un peu aussi pour que le contact n’en soit que plus fusionnel. Je me sentais tellement bien que j’étais près à renoncer à une vie polygame pour elle.

« Mais là tout de suite... j'aimerais que tu me fasse l'amour sur ce piano un peu trop neuf à mon goût »


Avant que j’ai le temps de calculer ce qu’elle était en train de me dire, ses lèvres se jetaient encore sur les miennes, pour un baiser plus langoureux. Je passais une main contre sa joue pour l’embrasser d’une façon plus intense, et faisait durer notre baiser le temps qu’il fallait pour que j’imagine notre ébat.

D’un doigt je venais caresser son nez, en me reculant tout doucement, je la regardais, en la déshabillant du regard. J’étais totalement fou d’elle, Mélody savait comment faire avec moi désormais. Avec deux doigt je pianotais sur son épaule en penchant la tête sur le côté pour continuer de la regarder.

- On dirait que Mademoiselle aussi est vilaine !

Je plaide coupable, la brunette était si pure et innocente quand je l’ai connue. Est ce que je devais m’en vouloir de l’avoir transformer ? J’étais comme un vampire qui avait d’un baiser aspirer l’innocence de ma proie pour la transformer en un être plus vil et joueur.

Avec ma main, je caressais encore ses cheveux, et déposais un baiser plus sage sur ses lèvres avant de me reculer. Sur le piano, je cherchais ce bouton secret que m’avais montré Adrien. Je m’étais renseigné avant d’installer la bête, il fallait que je sois au top. Je poussais le bouton, en posant mes doigt sur les touches du piano pour accompagner la musique qui sortait de l’instrument toute seule.

- Danse pour moi !


Elle était sur le piano, cambrée de façon à ce que j’aie une belle vue pour le moment sur ses atouts. Moi j’étais à la musique, et même si je n’étais pas à l’origine de cette mélodie qui sortais, j’aimais faire semblant, et la regarder avec des yeux intéressés. J’avais demandé à Adrien de me montrer comment sa marchait, sans lui parler des musiques que je comptais remplacer, plus sexy que celles qu’ils m’avaient laissée préenregistrée dans le piano.

Prenant un air sérieux en pianotant sur les touches tel un expert, je basculais ma tête de gauche à droite, doucement en dévorant ma brune du regard. C’était une torture de rester à la regarder sans lui sauter dessus sauvagement, et pourtant j’avais envie de la désirer encore plus, je voulais être en transe avant de lui faire l’amour comme jamais encore j’avais pu lui faire.

- Déshabille toi !

Pour montrer l’exemple, je continuais à pianoter d’une main en essayant de l’autre d’enlever ma chemise, jusqu’à ce que j’en ai marre et que je la retire de mes deux mains, laissant le piano continuer sa musique plusieurs secondes sans moi, avant que je balance ma chemise d’une façon lascive sur le tabouret à côté de moi et que je reprenne l’air de rien ma position au piano.
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Ven 20 Avr - 10:40







Si je pouvais lui ouvrir mon cœur de sorte à ce qu'il puisse voir à l'intérieur combien il n'y a que lui qui compte, je pense qu'il prendrait sûrement peur, le connaissant. Je l'aime depuis la première fois ou mes yeux se sont poser sur lui, dans ce couloir, pourtant large, de l'université, oui il m'a culbuté. Je revois ce jour dans ma tête, comme si c'était hier, alors que les semaines, les mois et plus d'une année d'ailleurs, s'est écoulé.

Aujourd'hui, nous en sommes au stade ou nous pouvons parler de tout, sans craindre que l'autre nous juges et pour moi, les débuts ont été plutôt compliqué. J'ai toujours eu peur du regard des autres, peur de savoir ce qu'ils pouvaient penser de la petite pinpeche de Melody... la serre cul comme certaine m’appelais encore il y a peu de temps. Jamais je n'oublierai le calvaire que j'ai pu vivre, juste parce que je préférais le chant et pas le club des Pompoms... en un rien de temps, j'étais devenue une Looseuse et je n'ai jamais eu le temps de comprendre, pourquoi on voyais le Glee Club avec cette image ! Encore aujourd'hui, cela reste un mystère. Il n'y a pourtant aucune honte à apprécier la musique au point de vouloir la vivre ! Toutes les stars de la chanson ont du un jour débuter dans un Glee Club ! Est-ce que l'on se moquer d'eux aussi ? Si c'est le cas, ils ont du prendre une réelle revanche sur la vie.

Mélody !

Johnny... je m'entends dire son nom dans ma tête, mais déjà mes lèvres retournent les siennes. Je l'aime comme un fou ce garçon. Je serais d'ailleurs incapable de faire ma vie sans lui désormais, puis quoi qu'il se passe entre nous, nous sommes lier à jamais avec Tony.
Je lui souris et lui quémande de me faire l'amour sur le piano ou je me trouve. Je vois dans son regard la surprise qui très vite est remplacé par l'envie et l'excitation.

On dirait que Mademoiselle aussi est vilaine !

Je pouffe de rire, amusé. Il y a encore un an, jamais je n'aurais osé lui faire ce genre de demande. J'ai changé... il m'a changé... en mieux j'en suis sur, comme lui il a changer en mieux.
Alors que nos lèvres se rejoignent de plus belle, j'adore sentir ses mains qui me voyage avec délicatesse avant qu'il ne se recule et cherche quelque chose sur le piano. Je suis surprise d'entendre l'instrument se mettre à faire de la musique tout seul, il a vraiment du mettre le prix. Mon regard se tourne de nouveau vers mon petit ami, qui me fais une demande... inattendue.

Danse pour moi !


Je suis surprise et ne parviens pas à le cachait, mais rapidement, le voir faire semblant de jouer du piano m'amuse et je décide de le jouer avec lui. Je me redresse alors un peu sur le piano, puis me met à faire onduler mon corps de façon plutôt sexy... du moins j’espère que c'est sexy et que j'ai pas l'air d'un éléphant qui ne sait pas se mouvoir. Je passe mes mains sur les courbes de mon corps pour ajouter une touche un peu plus glamour, voir sexy.

Déshabille toi !

Il n'avait pas besoin de me le demandait, car l'idée m'avais déjà traverser l'esprit. Comme quoi, une fois de plus nous sommes en accord l'un avec l'autre. Je le regarde ouvrir les boutons de sa chemise, alors que je me redresse sur les genoux, face à lui, retirant le haut que je porte, tout en continuer de bouger sur moi même, doucement... Le haut retirer, je lui laisse le plaisir de découvrir le soutien gorge blanc en tendelle que je porte, lançant le tissus sur le sol, plus loin dans la pièce.

Mon corps suis le rythme de la musique. Je m'approche un peu plus du bord ou se trouve mon petit ami, puis m'allonge sur le dos, en me laissant doucement glisser. D'un mouvement avec les pieds, je retire mes chaussures qui claque sur le sol à la fin de leur chute, puis je remonte mes jambes en V inverser, pied nue sur le piano, avant d'ouvrir le bouton du pantalon que je porte, mais j’essaie de faire les choses bien, passant ma main à l'intérieur, imitant des caresses sensuelle à moi même. Je bouge ma hanche, main dans mon pantalon, bouton et fermeture éclaire ouverte.

Je ne dis mot, je l'observe, même si par moment je dois rougir de la situation car cela ne me ressemble pas normalement, mais là tout de suite, j'ai envie de jouer, de lui montrait que j'ai plusieurs atout dans mon sac et que la découverte ne me fais pas peur... tant pis si je frise le ridicule.

J’enlève ma main de mon pantalon, puis me tourne pour me retrouvais sur le ventre, bras tendu devant moi, je me redresse en laissant mes fesses en hauteur... est-ce que cela lui plais ? Ou je me couvre de ridicule ?




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Johnny Silverstone
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Dim 22 Avr - 11:55

Au piano, je faisais ce que j’avais toujours rêvé de faire avec elle. Si je ne comptais pas apprendre à en jouer, j’adorais l’idée d’être avec elle, sur son terrain, pour la séduire. Lorsque j’avais déposé Mélody sur le piano, j’avais déjà envisagé ce que je pourrais lui faire contre les planches en bois de l’instrument, mais j’étais loin de me douter que ma brune enflammerait la pièce à elle seule.

Je lui demandais de danser, j’avais envie de la regarder, et à chacun de ses mouvements je sentais mon corps, me cœur se consumer. Si j’avais commencé à pianoter en rythme, je n’étais plus du tout dedans, j’arrêtais même de faire semblant de jouer pour profiter au mieux du spectacle qu’elle m’offrait.

Mélody se déshabillait en m’offrant un show digne des plus grands cabarets, pendant un instant je me gratifiais d’avoir choisi finalement une beauté du glee club. J’avais retiré ma chemise presque maladroitement quand elle faisait chaque dans la plus grande sensualité. Je me mettais alors à genou sur le tabouret du piano pour prendre de la hauteur, et quand ma belle s’étirait à plat ventre devant moi, je venais rejoindre ses lèvres pour l’embrasser sans un autre contact que celui de notre bouche.

La musique continuait sans moi, mes yeux sur elle, je lui donnais un baiser tendre en laissant mon souffle chaud embraser nos deux bouches. Je me penchais un peu plus pour caresser sa joue et venir m’appuyer contre elle, contre le piano en laissant ma langue jouer, se balancer au rythme lascif de la musique.

- Mélody tu me rends complètement fou, je t’aime.

Pas certain du poids que pouvait supporter l’instrument qui avait coûté un certain prix, je redescendais doucement en quittant ses lèvres, pour me remettre debout, devant le clavier. A mon tour je retirais ma ceinture, avec deux doigts, sans quitter ma brune des yeux, je faisais glisser la ceinture de cuire derrière mon pantalon, avant de la laisser tomber à côté des vêtements de ma belle.

Je déboutonnais alors le premier bouton de mon pantalon, mais n’allait pas jusqu’au bout. La musique du piano venait de s’arrêter, je décidais alors de mettre quelque chose d’encore plus sulfureux. Je choisissais une compilation de plusieurs chansons de Barry Wight que j’avais également enregistré sur le jukebox.

En appuyant sur play, je terminais de déboutonner mon pantalon pour le faire glisser le long de mes jambes dans un déhanché pas spécialement habile. Je n’étais pas un grand danseur, mais tout le désir que j’avais pour elle transparaissait dans ma façon brulante de la regarder. Je me rapprochais alors à nouveau du piano, de l’autre côté cette fois, sans le clavier pour nous gêner, j’étais debout, juste à niveau pour embrasser chaque partie de son corps allongé.

D’un doigt je taquinais la bretelle de son soutien-gorge d’une dentelle qui me plaisait particulièrement, en venant nicher un baiser dans le creux entre son cou et son épaule. Pendant un moment j’échafaudais une solution pour lui faire l’amour sur ce piano comme elle me l’avait demandé, sans tout casser.
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Melody Potter
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Mar 24 Avr - 13:22







J’espère juste ne pas avoir l'air ridicule face à celui que j'aime. Mais rapidement, je peux voir dans son regard que ce petit spectacle lui plais plutôt pas mal. J'ai un fin sourire sur les lèvres. J'ai du mal à me reconnaître, il y a un peu plus d'un an j'étais encore la coinçait du glee club, petite vierge effarouché, jamais je n'aurais osé imaginer cette scène un jour ou l'autre, avec moi comme actrice principal.

Mais avec Johnny c'est différent. J'ai envie de lui plaire constamment. J'ai envie de lui faire plaisir. Chaque fois, j’espère que cet instant que nous partageons et qui nous plais tant, il ne l'aura vécue avec aucune autre. Pour que ce soit notre première fois à tout les deux. Ensemble.

Lorsque je m'étend sur le piano, mon amoureux se lève, faisant en sorte de pouvoir m'atteindre et ses lèvres réchauffe la totalité de mon corps à leur simple contact. J'étais déjà toutes excité, mais il venait clairement de mettre le feu au poudre.

Mélody tu me rends complètement fou, je t’aime.

Ma langue joue avec la sienne, mélange plaisir et excitation, j'ai envie de le dévorait tout cru, j'ai envie de le suppliait de mettre fin à tout ça pour me faire l'amour avec envie et hardeur. Mais ces petits détails que nous rajoutons l'un et l'autre, rend le tout encore tellement mieux... que je veux voir la suite.

Johnny ne tarde pas à me l'offrir, je met ma petite danse en pause, pour le regardait ouvrir sa ceinture. Je ne le quitte pas des yeux, il est trop beau, trop sexy... puis j'ai envie de le voir nue. Je connais peut être son corps par cœur, mais je ne m'en lasse pas.

Ce premier obstacle à la suite se retrouve sur le sol, je regarde avec envie les boutons de son pantalon s'ouvrir un à un... vite... vite la suite... vite qu'il soit nue et entièrement sur moi. Vite que nos corps ne fassent plus qu'un...
Lorsque la musique s'arrête, nos regard se quittent pour se poser sur le piano, mais rapidement Johnny règle le problème en laissant le Juke-box prendre la relève. La musique qui s’élève alors dans la pièce et un culte, mais tellement sensuel. Mes oreilles se régalent... Mais très vite c'est mes yeux qui dévore de nouveau ce bel homme qui m'appartient.

Johnny se remet à déboutonner son pantalon. Je le regarde, mordillant ma lèvre d'envie, alors que son jeans glisse jusqu'à ses chevilles.

« j'ai l'impression de prendre feu... »

Lorsqu'il s'approche de moi et embrasse mon corps, je cambre celui ci, fermant les yeux, alors que j'imagine mon sang en totale ébullition. Mais celui qui me rendit totalement folle, fut le baiser dans le creux de mon cou... cette sensation de picotement que vous procure cet endroit est un réelle bonheur.

« Qu'es-ce que tu fais de moi Johnny ? »

J'ai tellement de mal à me reconnaître. Sans réfléchir ou attendre qu'il me dise de le faire, je me redresse et retire le soutien gorge que je porte. Puis entreprend de retirer le dernier vêtement ou plutôt sous vêtement qu'il me reste, lorsque je m'arrête, les doigts sur la ceinture.

« Tu m'aide... ou je le fais ? »




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